SCÈNE XII ADRIEN, LËOCADIE, DOUGBT
DOUGBT.
Eh bien , mon mauvais sujet de gendre, vous n^aves donc pas encore réussi à conclure la paix avec votre femme... que vous avez l'air tout sombre et qu'elle a de grosses larques dans les yeux?...
ADEIBlf.
C'est que je pars.
DOUGET.
Pour Bois-le-Vent?
ADaiBN.
Non... pour New- York.
DOUGBT. .
Comment I pour New- York?
LéOGADIB.
Oui, cher père, Adrien et moi, nous partons ce soir même pour New-York.
ADBIBN.
Léocadie, que dites-vous?
LéOGADIB.
Je dis que, s'il ne vous restait plus qu'une dette, elle est éteinte... Vous venez, par une courageuse résolution^ de vous libérer comme il convenait à l'homme dont je serai fière désor* mais de porter le nom»
42 LB MAttlAGÈ D'BONNEUR
DOUGET.
Qui paye ses dettes s'enrichit. Mais de quelles dettes parlez-vous donc tous les deux?
ADRIEN
De la dette la plus sacrée, car il s'agît ^une dette d'honneur contractile par vun homme envers une femme.
DOUGET.
CSela ne m'apprend rien.
LÉ€fOADIây «mbtaMiM lOû pèté éi tMditfl ht tnaie h eéA HiH. Tu sauras tout... à notre retour d'Amérique... dans ûtt àà.