PUIS PAULINE
LA MARQUISE
Soyez la bienvenue, madame.
LE MARQUIS
Ma femme, madame Morin.
IRMA, bidlmtU&i.
Madame... je... vous...
LA MARQUISE
Vous ne trouverez ici , madame , que des gens tout prêts à aimer la mère de votre fille.
IRMA
Oh! si... je... mais... madame est bien bonne, (uim noiiM «>
toiletta. U riTièrs au eou.)
PAULINE
Partons- nous?
LE MARQUIS
Vous êtes dispensée de cette corvée , mon enfant.
PAULINE
Comment cela? (0«neTiiTe U vnnd par la main et U oondaii d«vaiillnuu) Ma mère 1 (sue moqI* et nsard* la maïquia avec Inquiétad». )
IRMA
Oui , minette.
LE MARQUIS à U marquise.
Nous gênons les épanchements de ces dames. Nous sommet obligés de vous quitter, madame Morin ; nous dînons en ville,
LA MARQUISE
Nous le regretterions, madame, si nous ne vous laissions un téte-à-tête dont votre cœur doit avoir un grand besoin.
GENEVIÈVE à ^idliw.
Ah l les beaux diamants 1
LE MARQUIS
Malepestel Henri est galant.
C'est du stras, un caprice ridicule que je me suis passé.
LA MARQUISE
C'est merveilleux d'imitation, la perle surtout; mais, mon enfant, la comtesse de Puygiron ne doit pas porter de bijoux
faux. Au revoir, madame Morin. (e11« prend le bras d'Henri, OeneTiève celui du maïquis, et ils sortent. — Irma passe à droite et s'extasie sorla toilette de Pauline.)