SCÈNE Yl
Les AIëIIBS, PAULINE, en chapeau, entrant pu le fond.
LE MARQUIS
Vous arrivez bien, ma nièce ; nous parlions de votre strass, et nous nous étonnions des progrès de la chimie.
PAULINEi 6tant son ohapeaa et son ehtle an fond de la scène.
Le fait est qu'on imite le diamant à s*y méprendre.
LB MARQUIS
Montrez-nous donc cette rivière ?
Je ne Tai plus... je l'ai renvoyée au marchand.
LE MARQUIS
Pourquoi donc ?
PAULINE
Madarre m'a fait comprendre que la comtesse de Puygiron ne pouvait pas porter de bijoux faux.
LA MARQUISE
On vous tend un piège, mon enfant.
JHENRI.
Ma tante 1
LA MARQUISE
Non, je ne veux pas qu'on la pousse plus avant dans son petit mensonge. Nous savons que vos diamants sont vrais.
PAULINE
Ah! eh bien, j'avoue...
LE MARQUIS
Que vous ne les avez pas renvoyés au marchand ?
PAULINE
Mon Dieu, si! j'ai craint que ma ruse ne se découvriu.. et j'ai mis fin à cet enfantillage ridicule.
HENRI
Combien le marchand vous a-t-il pris ?