SCÈNE XL
Les MÊMES, LA MARQUISE, GENEVIÈVE, PUIS PAULINE.
LA MARQUISE
Soyez la bienvenue, madame.
LE MARQUIS
Ma femme, madame Morin.
IRMA, balbutiant.
Madame... je... vous... j'ai l'honneur d'être.
LA MARQUISE
Vous ne trouverez ici , madame , que des gens tout ()rèts à aimer la mère de votre fille.
Oh! si... je... mais... madame est bien bonne. lEuu-e pauune en
toilette, la rivière au cou.)
PAULINE
Partons- nous?
LE MARQUIS
Vous êtes dispensée de cette corvée , mon enfant.
PAILINE.
Comment Cel3 .' ( Geneviève la prend par la main et la comiuit devant Irma.) MS mère ! (Elle recule et regarde le marciuis avec Inquiétude. )
IRMA
Oui , minette.
LE MARQUIS à la marquise.
Nous gênons les épanchements de ces dames. Nous sommes obligés de vous quitter, madame Morin ; nous dînons en ville.
LA MARQUISE
• Nous le regretterions, madame, si nous ne vous laissions un tête-à-tète dont votre cœur doit avoir un grand besoin.
IRMA
Oh! je crois... je vous en prie...
GENEVIÈVE à Pauline.
Ah! les beaux diamants!
LE MARQUIS
Malepeste! Henri est galant.
C'est du stras, un caprice ridicule que je me suis passé.
LA MARQUISE
C'est merveilleux d'imitation, la perle surtout; mais, mon enfant, la comtesse de Puygiron ne doit pas porter de bijoux
faux. Au revoir, madame Morin. (eus prend le bras dnenri, Geneviève celui du marquis j et ils sortent).