ACTE PREMIER
on, monsieur le maire. Mais voici une lettre qui it d'arriver pour vous.
PLANTUREL, lisant.
llons bon! encore une gaffe de ce pochard de
FLAMÈCHE
PLANTUREL, appelant, opeau | :
PLANTUREL, et FLAMÈCHE.
opeau ! Topeaui TOPEAU.
onsieur le maire ?
PLANTUREL, u’est-ce que vous avez encore fait ?
TOPEAU.
oi! monsieur le maire ?
PLANTUREL (n° 2).
st-ce que ça va durer encore longtemps comme Voilà un monsieur qui m’écrit pour se plain- Il a demandé une copie de son acte de naissance r se marier, et vous l'y pôrtez du sexe féminin !
TOPEAU (n° 4).
oi?
FLAMÈCHE, à part (n° 3).
a le gênera pour se marier.
PLANTUREL.
vous préviens que j’en ai assez! Si pareille e se reproduit, je vous flanque à la porte,
TOPEAU.
ui, monsieur le maire !
PLANTUREL, t tenez-vous-le pour dit... Brute!
; TOPEAU, sortant au fund.
Les voilà bien ces gens qui ne boivent pas!
PLANTUREL, à Flamèche.
Ab ! Flamèche, (Flamëche à l’sppel de Pianturel redescend n° 2.) s’il venait deux messieurs, deux témoins me demander, vous me préviendriez immédiatement.
FLAMÈCHE, étonné.
Deux témoins!
PLANTUREL.
Oui, je ne voudrais pas que cela se sache. A vous, je peux bien le dire, mais, je vous en prie, gardez-le pour vous. Je ne l'ai dit qu'à ma concierge au cas où on se présenterait chez moi... j’ai une affaire.
FLAMÈCHE
Monsieur le maire se bat ?
PLANTUREL.
Je ne sais pas si je me bats, mais j’ai une affaire avec M. Alfonso Dartagnac.
Sapristi !
Oui, une altercation au restaurant, Ce monsieur s’est permis de me trailer de Louis-Philippe et de: Vive la Pologne | monsieur.
FLAMÈCHE
Oh!
PLANTUREL, passant au 2:
Ù Vous comprenez... la moutarde m'a monté au nez... Je n'ai pu me retenir !.. el v’lan ! j’ai reçu une gifle !
FLAMÈCHE
Ah! mon Dieu ! Quelle histoire!
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