‹ Le mariage de BarillonChapitre 76 sur 98 · ACTE TROISIÈME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME

BRIGOT

Ah! ben, mon Dieu! (A part.) Qu'est-ce que ça peut me fiche?

PLANTUREL, dehout, faisant tâtsr son coup-de-pied,

Et puis tenez, tâtez le cou-de-pied,

BRIGOT

Mais non, je vous remercie.

PLANTUREL.

Si, pour vous rendre compte.

BRIGOT

11 est absolument toqué ce maire-là. Enfin si ça peut lui faire plaisir... (Tatant la bottine de Planturel.) Oui, en effet. Eh bien, moi, tenez, les miennes, c’est l’empeigne qui me gêne.

: PLANTUREL, remontant.

Ça les vôtres, je m'en fiche!

BRIGOT; passant au n° 2.

Il est superbe! Je me fiche encore plus des siennes. PLANTUREL.

Enfin, vous verrez, ma bonne ira vous porter mes bottines demain.

Ses bottines, mais qu'est-ce qu’il veut que j'en fasse | + Entrée d'Ursule.

PLANTUREL. | Allons, au revoir, non garçon!

BRIGOT, scandalisé.

Mon garçon.

URSULE, à Planturel.

Vous vous en allez, monsieur ?

PLANTUREL.

Oui, je vais les rejoindre au théâtre.

11 sort.

de

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