ACTE 11. SCÈNE IX
P1NCH0N. Moi-même... et je tremble cncoie d’y penser. Dieux! ma femme , que c'est terrible^ un duel!
Air: Ces postillons.
A trente pas l'un surTautre on s'avance;
Et Bertrand marchait tout joyeux^
En fredonnant un p'tit air de romance, Quand retentit soudain un coup... puis deux...
Je ne vis rien, car je fermais les yeux.
Tel fut mon trouble, en ce moment funeste.
Qu'en entendant un des témoins, je croi.
Qui s'écriait: 11 est mort... je l'atteste, J'ai cru que c'était moi.
Mais c'était l’autre... le grand... Je vois aussi Bertrand étendu sur le gazon, qui m'appelait en souriant... ,,Pinchon , qu'il me dit, n'en parle à personne.^^ Personne ne l'a su... On a cru que c'était un accident... et voilà, mademoiselle, ce qui fait que mon pauvre Bertrand a une jambe de bois.
ÉDOUARD, aui, •pendant ces derniers •mots, s* est avance hors du paravent. Grands dieux !
suz., avec , un cri effroi. Ah!
(Édouard rentre et se cache,") mAd. pinchon. Quoi!... qu'est-ce que c’est? d'où vient ce bruit?
suz. Rien, rien... c'est moi... je n'ai pu retenir un cri de surprise et d’admiration... Oh le meilleur des hommes I... Tu avais rai-
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