ACTE II. SCENE X
cousin, je t^en prie, laisse-^moi t’embrasser.
SERT. Bien volontiers!... morbleu... ce baiser-là... avec la permission du cousin.
MAD. piNCHON. Moi, je le donne sans permission, Cavec attendrissement) parceque tu es un honnête homme.
. PINCHON, pleurant de joie. Un brave et digne garçon.
SERT., les regardant avec étonnement.
Air: Ce luth galant
Qu’avez-vous donc? d’où vient c’t air
attendri?
Ils pleur’nt tous deux... eh quoi!... 8u-
zette aussi ?
CCourant à elle.)
Qui peut causer ces pleurs, qu’en vain
vos yeux retiennent?
Je n’ veux rien d’ vos plaisirs, qu’à vous
seule ils reviennent.
Mais me v’ià marié,
Vos chagrins m'appartiennent,
Et j’en veux la moitié.
MAD. PINCHON. Des chagrins!.., elle en avait; elle n’en a plus.
SERT. Est-ce vrai, mademoiselle Suzette?
SUZETTE
Air de la Robe et les Bottes.
Je n’en ai qu’un, un seul qui m’inquiète.
BERTRAND
Lequel ? .