‹ Le mariage de Vade comedie en trois actes et en vers precedee d'un prologueChapitre 60 sur 64 · TOUS · texte numérisé non relu

TOUS

La marquise !

VANLQO se frottant les mains, à part.

Parfait! du bruit dans Landernau 1

MADAME DE BEAUHIÉ.

Ma foi, Monsieur Vadé, c’est noble et grand ! c’est beau ! Que vous, mon chevalier, en défendiez une autre ; Heureusement que j’ai d’autres bras que le vôtre.

(Tendant sa main à Monlagnar).

Merci, mon cher poissard!

MONTAGNAC jetant son chapeau.

Je ne suis plus poissard,

Vous faites des marquis avec un seul regard El sur un simple mot de votre bouche rose.

Le poissard va subir une métamorphose!

C’est comme la romance, on en revient toujours,

Quoi que l’on dise ou fasse, aux premières amours !

• NICOLLE

Et l’on a bien raison, Monsieur ! — Foi de Nicolle, Nous faisions tous les quatre une chienne d’école,

(A la marquise).

Qui nous profilera! — quand je songe que vous,

Si bonne, qu’on devrait vous parler à genoux,

Vous, noble par l’esprit comme par la naissance, Riche des deux côtés, par trop de bienveillance Tolériez un coquin de la Grève évadé,

Car pour une écaillère, un drôle... £

Page 1