‹ Le mariage de Vade comedie en trois actes et en vers precedee d'un prologueChapitre 63 sur 64 · ACTE · texte numérisé non relu

ACTE

VANLOO

Est Un coffre effondré,

Où l’araignée étend ses toiles à son gré!

MADAME DE BEAUPRÉ

Le comte de Caylus demande un secrétaire,

VANLOO

Cela vaut cent écus par mois, — pour ne rien faire !

MADAME DE BEAUPRÉ, montrant Nicolle.

L’emploi vous appartient le jour où nous irons » Vous marier avec...

VADÉ

Hetiens les violons,

Vanloo ! — Nous oublirons chacun cette aventure. Mais je n’oublîrai pas, Madame, je le jure,

La grâce bienfaisante et l’exquise bonté Dont vous savez orner encor votre beauté.

Et madame Vadé s’en souviendra sans cesse.

VADÉ

Monsieur de Moniagnac, pardon de ma rudesse.

DE MONTAGNAC

*Bast ! la lin de ce siècle est un grand carnaval !

Nous étions déguisés.

VADÉ

Voici la fin du bal 1

Bas les masques ! c’est l’heure où chacun se dégrise.

LE MAlltAGE DE VADÉ

Que le marquis retourne auprès de la marquise. — (Prenant la main de Nicolle)

Le poète du peuple auprès de sa chanson.

Sa chanson de seize ans, en pleine iloraison — Vivante,— fraîche,— belle, — et que l’amour éclaire.— — Au poète du vin, la inusp populaire!

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