‹ Le mariage par autorité de justice; comédie en deux actes. Par MM. Simonnin et DevilleneuveChapitre 10 sur 23 · LE MAITRE DES CEREMONIES · texte numérisé non relu

LE MAITRE DES CEREMONIES

On attend les époux.

FRÉDÉRIC

Le coup d^u'il sera superbe î. . . Cependant s'il y avait quelqu'un dans la société' qui fût jaloux de mon sort, il n'a qu'à parler , il en est encore temps , je lui cède ma femme , je n'y tiens pas du tout. . . Mais la voilà ! . . . Chut î c'est ma femme, n'est-ce pas mon oncle?

JACOBUS

Oui, Monsieur.

( Ja son d'une musique douce, on voit paraître, au fond du théâtre , Emcline élégamment vêtue et couverte d'un grand voile ; elle est conduite par le Conseiller , la Conseillère et les deux demoiselles de noce. )

FRt .«RRIC.

Est-elle jolie ?

JACOBUS

Ca ne vous rCi^.irde pas.

FRÉDÉRIC

Vous croyez ? c'est égal ( Pendant la ritournelle du final, Frédéric va auprès des personnes de la noce et les saine avec ironie. — A Jocobus ironiquement. ) Dites donc, mou oucle 5 c'est tout des Berliughen , tout çit ? JACOBUS , gravement.

Oui, Monsieur, c'est la famille. . .

FRÉDÉRIC

Je vous en fais mon compliment

( Pendant le final il va parler bas à quelques darnes en faisant l'aimable. )

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