‹ Le marquis caporalChapitre 122 sur 164 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

Les Mêmes, GOURDIER.

CLAUDE-JULIEN

Seul?

GOURDIER

Oui, sans armes ni témoins.

CLAUDE-JULIEN

Un de ces braves vous prêtera son sabre; Sylvain vous assistera .

SYLVAIN

Oh ! mais... demandez plutôt cela à Flamberge!

FLAMBERGE

A moi!...

SYLVAIN, bas à Flamberge.

En passant de son côté, tu le verras démolir de plus près.

FLAMBERGE

C’est juste, (a Gourdier.) Je ne vous quitte plus.

Je ne me bats pas.

CLAUDE-JULIEN

Comment ?

GOURDIER

Nous battre pour une effrontée qui promettait son cœur et sa main au citoyen Gourdier quand elle courait au bras d’Étienne Chombure et coquettait avec Claude-Julien, allons donc !

CLAUDE-JULIEN

Il la calomnie, à présent!...

GOURDIER

Je soutiens que c’est une coquette... — La preuve du contraire et je te rends raison sur l’heure?,..

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