SCÈNE VIII
Les Mêmes, ÉTIENNE.
ÉTIENNE
Madame... mademoiselle Claire...
HÉLÈNE
Approchez, monsieur... comme sœu", j’aurai de graves reproches...
ÉTIENNE
Que je me suis mille fois adressés, madame!... mais que ne ferais-je pas pour mériter une bienveillance que je n’ose espérer... poor me faire pardonner un amour dont l’excès, dont la pureté seule peuvent excuser les égarements !
HÉLÈNE
Vous ne soupçonnez peut-être pas tous les obstacles...
CLAIRE, vivement.
Ma sœur, tu les vaincras ?
Nous nous coaliserons pour les surmonter!
hi LE MARQUIS CAPORAL.
HÉLÈNE
Je vois que tout le monde est d’accord pour me fermer la bouche.
ÉTIENNE
Ah ! madame !...
HÉLÈNE
Il ne s’agit plus que du consentement de votre père. Il sera plus aifficile à obtenir que le mien.
ÉTIENNE
J’en réponds!... (Serrant la main de Rhouette.) Ah ! je suis bien heureux! (Midi sonne.)
HÉLÈNE, à Claire.
Midi!
CLAIRE, à Rhouette.
Ma sœur attend quelqu’un.
HÉLÈNE
Je vous demande pardon... Je vous rejoindrai au jardin.
RHOUETTE, montrant Claire.
Je commence à croire que je suis un grand médecin, regardez-moi ces yeux-là...
Voulez-vous bien vous taire?
RHOUETTE, faisant la grosse voix.
Votre bras, mademoiselle... (a Étienne.) Le vôtre aussi, monsieur... (a Hélène,) Je crois pouvoir en répondre comme Cela ! (ils sortent.)