‹ Le marquis de VillemerChapitre 14 sur 197 · C.VROLINi · texte numérisé non relu

C.VROLINi

C'est que je n'ai jamais eu le loisir de songer ;i moi. J'avais dix-sept ans quand j'ai vu mon père mourir de chagrin. Et puis la gène est venue, après beaucoup de travail pour payer nos dettes. Ensuite, mon beau-frère qu'il a fallu aussi disputer à la mort, le plus longtemps possible; ma sœur désespérée, perdant la tète: ses enfants à soigner, à élever... que sais-je? Quand on a à peine le temps de dormir, on n'a guère celui de rêver.

LV MARQUISR.

Cependant on a dû vous romar([U?r, vous rechercher, cliar- mante conime vous l'êtes ?

Non. mailimi' la minpiiso, il n'y a pas de grandes persécutions pour qui n'encourage pas les petites.

LA MARQUISE

Je suis de votre avis, et voilà de sages et touchantes réponses. Donc, vous ne craignez rien dans l'avenir?

CAROLINE

Je ne crains rien du tout.

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