C.VROLINi
C'est que je n'ai jamais eu le loisir de songer ;i moi. J'avais dix-sept ans quand j'ai vu mon père mourir de chagrin. Et puis la gène est venue, après beaucoup de travail pour payer nos dettes. Ensuite, mon beau-frère qu'il a fallu aussi disputer à la mort, le plus longtemps possible; ma sœur désespérée, perdant la tète: ses enfants à soigner, à élever... que sais-je? Quand on a à peine le temps de dormir, on n'a guère celui de rêver.
LV MARQUISR.
Cependant on a dû vous romar([U?r, vous rechercher, cliar- mante conime vous l'êtes ?
Non. mailimi' la minpiiso, il n'y a pas de grandes persécutions pour qui n'encourage pas les petites.
LA MARQUISE
Je suis de votre avis, et voilà de sages et touchantes réponses. Donc, vous ne craignez rien dans l'avenir?
CAROLINE
Je ne crains rien du tout.