I-.V MARQUISE
Jo ne sais pas trop si je dois... J'ai peur de vous monter la tête aussi !
(Juiiiid même je serais capable de m'cnflamnier si vile, vous ne devez pas craindre que, chez vous...
LA MARQUISE
Je connais vos principes, mon fds! Je voulais seulement vous faire sourire et je n'ai pas réussi. Ou'avez-vous , Urbain? Vous cnnuvez-vous ici? Aimrz-vous une persoimc qui r.e vous aime pas ?
UR [ÎA IN.
Non, puisque j." vous aim-^.
LA JIVRQUISE.
Oui, VOUS m'aimez ! vous le prouvez de reste, et moi, je viens encore d'augmenter les sacrifices continuels que vous me faites. J'ai promis à mademoiselle de Saint-Gcnei.x...
UR lîA IN.
S'cst-elle donc fait marchander?
LA MARQUISE
Elle s'en est bien gardée, la pauvre peiile! Elle se sacrifie pour sa famille; je me suis atlf^ndrie... et je m'en repens presque: on n'a pas toujours le droit de faire le bien.
URBAIN
Ah ! ma mère! quand .vous en serez à ce point de vous refuser la joie de l'aumône, je croirai que vous ne me sentez plus digne de votre affection.
LA MARQUISE
Vous êtes le meilleur des fils et le plus généreux des hommes. Vous êtes les trois quarts de ma vie.