‹ Le marquis de VillemerChapitre 41 sur 197 · LU U A IX · texte numérisé non relu

LU U A IX

Jolie, aimable.

LA MARQUISE

Oui, et vertueuse, spirituelle...

VRBAIN.

Instruite, bonne...

LA MARQUISE

Oui, des talents, de l'usage...

URBAIN

Et très-riche?

LA MARQUISE

Et très-riche, mais surtout d'une très-grande famille.

Et sans ambition ni vanité ?

LA MARQUISE, riant.

Je la veux parfaite, voilà tout !

URBAIX, se lovant.

Vous voyez bien, maman! (n passe à rextrème gauche.) Allons, c'est très-facile, et madame d'Arglade vous trouvera cela un de ces matins.

BEXOÎT, venant du fond.

Madame la baronne d'Arglade fiit demander si madame la marquise est seule ?

LA MARQUISE

Ah ! je sais ! elle m'apporte des nouvelles des Dunières ! Faites-la passer dans mon appartement, (uenou sort.)

URBAI X.

La voilà donc tout à fait implantée chez les Dunières ?

Ils avaient des préventions contre elle, ils en sont revenus.

(Elle se lève.)

48 LE -MAUQLIS DE VILLEMLK.

URBAIN

Je vous laisse; pourquoi vous déranger? Je vais dire qu'on

la fasse entrer ici. (Il sort à gauche. CaroUne se dirige à droite.) LE MARQUISE.

Restez, Caroline !

CAROLINE

Et vos lettres, madame la marquise? Vous savez que j'en ai beaucoup à écrire aujourd'hui.

LA MARQUISE

C'est vrai! Allez. Nous allons savoir enfin si les Dunières... J'aurai peut-être besoin de vous, revenez dès que vous le pourrez. (Caroline sort à droite. Léonio vient par la gauche.)

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