‹ Le marquis de VillemerChapitre 94 sur 197 · LA MARQUISE, DIANE, DUNIÈRES · texte numérisé non relu

LA MARQUISE, DIANE, DUNIÈRES

puis LE DUC et URBAIN.

LA MARQUISE

Eh bien, mon bel ange, ce grand résumé ?

DIANE

Eh bien , je vous le dirai demain. 11 faut que je cause ce soir avec ma marraine.

DUMÎiRES.

Ah ! vous n'êtes pas fixée ?

DIANE

Je suis fixée sur une chose : c'est que voici la meilleure des mères, et que je veux être la fille de cette mère-là.

LA MARQUISE, l'embrassant.

Ah! ma chère Diane ! (Le marquis entre par le fond.) DIANE, bas.

Silence! Jusqu'à demain.

URBAIN

Vous partez ?

DUNliiRES.

Oui. D'où venez-vous donc, tout essoufflé?

URBAIN

Pour obéir à mademoiselle, je cherchais mon frère. J'ai suivi

la trace de deux chevaux; mais... (Il se dirige vers I-extréme droite.) DIANE.

Mais vous ne l'avez pas trouvé? Ça ne fait rien.

LE DUC, venant par la galerie.

La voiture de mademoiselle de Saintrailles est prête.

DIANE

Bonsoir, monsieur le marquis I

lit 8 LE M A 15 OUÏS DE VILLEMEU.

D U N I K R K s , à la marquise.

Ne nous reconduisez pas.

Si fait, si fait! Venez, Gaétan?

URBAIN

Pardon, ma mère, j'aurais deux mots à dire à mon frère...

(<Diane, la marquise et Dunières sortent par la galerie au fond à gauche.)

SGÈNE XV»

Page 1