SCÈNE VII
PLACIDE, FORBIN
FORBIN, & pan.
A nous deux, l’homme aux biscuits!
PLACIDE, à lul-roèmr.
Oh ! t’ j’étais plius certaine que t’ jémais qu’entre Laborie et loui, il y cvait quelque chose.
lts
LE MARTYRE DU COE OR
FORBIN, à pari.
Je tiens ma vengeance!
PLACIDE, & lui-même.
Enfin!... (il »a pour tortir, et <e Jette dam Forkin.) Ah! c’est encore vaous?
FORBIN
Pour vous servir.
PLACIDE
Baoiljour. (il ('éloigne.)
FORBIN
Dites- vous en chemin que j’ai tout entendu, monsieur Placide, et bon voyage !
PLACIDE, ('arrêtant.
Vaous parlez à moa?
FORBIN
Vous avez vite compris, vous, qu’il y avait un secret entre monsieur Lerdac et monsieur Laborie.
PLACIDE, ('approchant.
Un secret?...
FORBIN
Au lieu de vous obstiner à jouer au fin avec moi, si nous nous étions entendus, c’est à vous que j’aurais tout dit.
PLACIDE
Vaous vaoulez encore me caoquiner maon argent?...
FORBIN
Votre argent?... avec cela qu’il m’a profité, votre argent.
(Tirant ta tabatière.) En USeZ-VOUS?
PLACIDE, touchant ta poche.
Oui... du mien.
FORBIN
Ah!
PLACIDE
Que savez- vaous?... Qu’évez-vous dit à monsieur Lerdac?