ACTE V lû
Non, non!...
Soit, restez... C’est un arrêt, et non un crime... c'est une justice, non une vengeance!
CLARISSE
Ne te bats pas, ne te bats pas! il te tuera!... oh l
Demandez à cette pauvre victime si elle ne doit pas être vengée !
CLARISSE, tombant à genoux.
Ali! mon Dieu!...
LABORIE, ii Lerdac, en lui jetant une épée.
Allons, défends-toi!
LERDAC.
Vous êtes fou !
Parbleu ! oui, je suis fou, mais défends-toi. (n lui coupe le visage
du plat de son épée.)
LERDAC, bondissant.
Ail ! (il ramasse l’épée.)
CLARISSE
Mon Dieu!
Je n’ai jamais touché une épée, et pour te convaincre que je ne reculerai pas, je me mets devant le cadavre de ma mère!
f Lerdac l'attaque en furieux.)
CLARISSE
Moif Dieu ! mon Dieu !
PLACIDE, la prenant dans ses bras.
Taisez-vous, vous, vous le feriez tuer.
LERDAC.
Oh! cette morte!... On dirait qu’elle me regarde!
j LABORIE.
Lâche!... Tu recules!
\kk
LERDAC, t'attaquant.
Non, non!... (n* æ •>*«*■».)
• CLARISSE
Mon Dieu! sauvez-le!-
LER D AC, .'arrêtant.
Cette morte me trouble... cette morte paralyse mon bras!
Avoue que tu trembles, misérable !
LE RD AC, l'attaquant.
Tu mens! tu mens! (il. « battent. L.rdac P o«.«nt un cri.) Ah!
Je t'ai frappé.
Non-
morte!.
LERDAC, montrant Jacqueline.
la main de Dieu!... C'est elle!... la morte!... la la morte!... (il tombe et meuit.)
CLARISSE, se jetant dan» le.bra.de Laborie.
Laborie!... Laborie!...
LABOR1B , .'agenouillant.
Je t'ai vengée, ma mère !
FORBIK, anrle corp. de Lerdac.
Il est mort. Je suis ruiné!...
PLACIDE, frappant aur l’épaoie de Forbin.
Vautre taour sera demain, vaous.