‹ Le martyre du cœur drame en cinq actes en proseChapitre 32 sur 134 · SCÈNE XXII · texte numérisé non relu

SCÈNE XXII

PLACIDE, LERDAC, FORBIN.

LERDAC, à Fortin.

Lui as-tu remis mon billet ?

FORBIN

Oui !

LERDAC.

Mais elle s’est éloignée sans avoir levé les yeux sur moi ?

FORBIN

L’émotion l’aura paralysée.

LF. DOMESTIQUE, entrant.

Madame prie monsieur Forbin de l’accompagner.

FORBIN

J'y vais.

LERDAC, rot* nant Fortin.

Ah!... — voici ma carte et quatre louis... lu m’apporteras tantôt l’adresse de cette jeune fille.

TrCS-bien! (il fait un ges O de regret A Placide en monlraut le* louit.) PLACIDE, A voix tasse.

En voilà huit paour l’oublier!

LE MARTYRE DD CCBUR

F0RBIN.

Très-bien! (A Lerdac et à Placide ensemble.) Soyez trantTUilleS ! (Il tort.)

LERDAC.

Je suis absurde... Je n’ai qu’à suivre la voiture à distance... Viens! viens!...

PLACIDE, jetant on cri.

Oh ! (il prend Lerdac par le bru.) *

LERDAC.

Qu'avez-vous ?

PLACIDE

Le sang à moa... vaous savez... j’évais yune étourdissemente... soutenez-moa, tjé tombe sur le parterre.

LERDAC.

Mais..f Je veux!... Ah!... (On entend nne Toiture s'éloigner.) Partie!...

Very well !

PLACIDE

LERDAC.

La voiture est partie, entendez-vous?

PLACIDE

Oh ! yès, tje commençais à entendre... voitiure pertie... cela éllait mieux... cela éliait mieux !

LERDAC.

Le diable soit de vous !

Page 1