ACTE II
Ah!.„ (Hésitant.) Et vous allez l'emmener?
MADAME DUROZOIR.
Je venais chez vous.
Chez moi?... avec aile?... mais vous m’aviez promis...
MADAME DUR OZOIR.
Clarisse est d’un âge où la garde d’une jeune fille est chose délicate, monsieur, je vous l’pj déjà dit... Je po- puis ni pe veux accepter plus longtemps cotte responsabilité.
Ah! mon Dieu!... mais songez donc au réveil de cette pauvre enfant, ici, dans cette mansarde!...
MADAME DUROZOIR.
Dans cette mansarde, elle sera du moins à l’abri des poursuites d’un homme...
Que m'apprenez-vous?... un insolent a osé...
MADAME DUROZOIR.
Lui écrire... Clarisse l'ignore... C’est à moi qu’on a remis la lettre... mais ce scandale peut se renouveler, et je veux le prévenir en plaçant Clarisse sous votre garde.
Mais Clarisse l’aime peut-être, cet homme?
MADAME DUROZOIR.
Elle ne lui a jamais parlé. Du reste, il a perdu ses traces.
Ah!
MADAME DUROZOIR.
Maintenant un conseil. Avez-vous bien le droit, monsieur Laborie, de faire à Clarisse un secret de son malheur?... Ah! croyez-moi, détruisez à temps des illusions, des espérances que, plus tard, vous ne pourriez peut-être plus anéantir !...
F0RB1N, revenant.)
Votre voiture est prête, mad’ftme.
LE MARTYRE DO CŒUR
MADAME DUROZOIR.
Réfléchissez, monsieur Laborie, c’est la mère de famille qui vous a parlé... réfléchissez... Au revoir! (mot,* Forbin.) Venez, monsieur Forbin.
FORBIN
Eh bien, et mademoiselle Clarisse?
MADAME DUROZOIR.
Venez ! venez ! (Elle tort.)
FORBIN, tt part.
Qu’est-ce que cela signifie?... Oh! je le saurai!... (u u mu.)