‹ Le martyre du cœur drame en cinq actes en proseChapitre 87 sur 134 · SCÈNE III · texte numérisé non relu

SCÈNE III

PLACIDE, FORBIN

FO R BIS, dam ta eouliMe.

Vite! vite! je meurs d’inanition... (il entre et p«e ton chapeau aur la table de travail ; k jean.) Vous m'avez parlé d’un panier de provisions, où est-il?...

PLACIDE

Le voilà.

FORBIS.

Ala bonne heure ! ... allons, à table!... Ah! mon chapeau !.. il le reprend et aaaaied.) Toutes ni es dents crient la faim... et je n’aime pas celte ch&nson-là... j’en suis comme étourdi...

PLACIDE

C’était le sang qui incommodait vaous... il fallait poser à vaous de petites bêtes noares.. ça faisait très-mal... mais c’était très-baon.

FORBIS.

Mauvais plaisant!... Vingt-quatre heures de diète... je dévorerais un dindon tout entier...

PLACIDE

Oh ! le dindon n’était pas dans maon panier...

FORBIN

Oui, je comprends votre facétie, aimable noir... j’en rirai après dîner... (ouvrant le panier.) Des biscuits!...

Une douzaine, et une demi-bouteille de vin...

FORBIN

Rien que des biscuits?... Oh!... c’est une plaisanterie, n’est-ce pas?...

PLACIDE

Non, je ne plaisantais jamais quand je parlais sérieusement!...

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