‹ Le martyrs de la foi pendant la révolution Française (volume 3)Chapitre 117 sur 242 · RAD · texte numérisé non relu

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rentra 5 espérant demeurer sans trop de danger dans la paroisse de Montigny, non loin de la sienne.

Dans une course qu'il fit, par crainte ou pour les besoins de quelques catholiques, se trouvant avancé sur le territoire du département des yasgesy il y fut reconnu pour prêtre : on l'arrêta ^ et on le conduisit dans les prison»

de Mirecnurt , pour être jugé par le tribunal eriminei de ce département 9 qui siégeoit en cette ville. Ce tribunal le condamna 9 le 30 pluviôse an II ( 8 janvier 1794)7 ^ la peine de mort, comme « émigré-rentré » ; et , le lendemain 9 il fut décapité.

RADIGON ( Mabtin ) , curé dans le diocèse de Limoges, et probablement de la parobse de Vidaillac , près d'Aubusson , y avoit encore son domicile quand il fut arrêté, vers la fin de 1793. On le jeta dans les prisons de la ville de Guéiiet9 où siégeoit le tribunal criminel du département de la Creusù, sur le territoire duquel il habitoit. Ce tribunal, ainsi que tous les autres, ne voyant que des contre-révolutionnaires dans les prêtres qui étoient télés pour l'antique religion de la France , condamna comme tel le curé Radigon, à la peine de mort, le 27 frimaire an 1 1 ( 1 7 déce m bre 1 795] ; et, le lendemain, il fut décapité.

RADIX ( Jeâh-Lovis ), prêtiv, chanoine de l'église cathédrale de Paris» depuis 1756, étoit né dans

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