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MaBILLE (iV...)» prêtre du diocèse de Rouen, 'n*étant pas foDctiooDaire public y ne pouToit être assu)éti au sertnent de la conaUution eiviU du tUrgé.
y ne le prêta point/ et montra par' sa conduite catholique que»
dans aucun cas 9 il n*aurott tOuIu k prêter. Son attachement à la religion et à ses devoirs le rendit odieux aux persécutètirSb Ils Temprisonnèrent à Rouen en 1793 , et les autorités du département dé b Sdne^Inférieure le condam-* nèrent à cette cruelle déportation maritime, qui alloit s'effectuer à lochefort, au printemps de 1794*' U prêtre Mabille j fut conduit >Tee plusieurs autres ( F. Ro- Cfliroir). On l'embarqua sur le oaTire (cê Deux Jfsêociéê, qui, tn août suivant, vit périr un si grand nombre de déportés, que l'on peut comparer à ces quarante Hartjrs de Sébaste^ sur lesquels
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saint Bas ile-te-Grahd nous a laissé une si belle homélie (1). Mabille mourut lul-ihême , d'une manière à peu près Semblable , le ao de ce même mois ; et son corps fut inhumé dans l'île d^Aix. {F. M.
D. LiJCHET, et G. I. Macvssoit. ) MABILLE (iV...)9 prêtre du diocèse de Cambrai, desservant la paroisse d'Onnain dans le Hainaut, à deux lieues et demie de Valenoienncs , et né à Taisnières- Sur-Hon, même province, près Bavay, en 175a, refusa le serment de la constitution civUe du clergé^ et fut poui* cela expulsé de sa paroisse. Voué à la proscription , comme prêtre insermenté , il se vit forcé comme tel de sortir de France, en vertu de la loi de déportation, rendue le 26 août 1792. S'étant alors retiré seulement à Mons, il fut ramené, par
(OTom. I^Jibimil^o.
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son zèlC) à Yalencîennes quand )es Autrichiens eurent rendu la paix à son pays en prenant cette Tille, le 1" août 1793. Il conlinuoit à exercer les fonctions du sacerdoce euTers les catholiques de Yalencîennes $ ayec cette sorte de sécurité que donnoient les discours de la faction Thermidoriefme , depuis t]u'elle ayott abattu Roberspierre 9 quand cette Tille retomba, le 1" septembre 1 7^49 entre les mains des persécuteurs. Le prêtre Mabille fut arrêté ayec un grand nombre d'autres ministres du Seigneur et de fer- Tentes religieuses. Livré à une commission mitUaire chargée de les faire périr, sous le prétexte frauduleux qu'ils étoient des « émigrés-rentrés », il comparut devant elle avec cinq de ses confrères, le a8 vendémiaire an III ( 19 octobre i7p4)« Toute la pro- ' cédure ne consistant qu'à leur faire avouer qu'ils étoient sortis de France, ilspouvoient sauver leur vie en le niant ( V. J, B. Pcbois , P. J^ PoKTois, GossEÀU, AucaiK, Mauqvih); mais loin d'eux toi^te dissimulation qui auroit qifensé la vérité. Mabille, copime le9 autres^ lui rendit un généreux hommage »
en répondant qu'ils avoient. émigré dans le sens que les juges rentendoient ; et il fut envoyé « avec ses eonfrères, ,à l'écbafaud, à l'âge de 4^ ^°^* ^^ J marcha, chantant ''vec eux le Te Deutn iatiftomus, jusqu'à son dernier