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croire que ce ne soit pas Dieu^ mais le Souverain Pontife dans lequel il place l'Eglise , qui dé"
cerne la couronne immar^ telle, et que Dieu attende les bulles de béatification ou de ca* nonisation , pour décerner cette couronne aux justes et aux Martyrs ? ( F. ci-devant , tom. I", pag. 7a et suivantes). La prière individuelle des paroissiens du curé Musart, ne constituant point .un culte public, mais apparte«> nant au culte privé, serait plus à louer qu'à blâmer ( F. ihitL , pag. 93, à la note). Le corps de ce Martyr a été exhumé, depuis quelques années, et transporté , par les soins et la dévotion d'une ancienne religieuse, avec celui du Ténérable curé E. C. Pa- QUOT ( F. ce nom ) , dans l'église de Mérey , près Reims, où ik sont déposés sous l'autel.
N AD A L (iV. .•) prieur-curé d'Ar* palhargues, dans le diocèse d'Usés, ayant été expulsé de sa cure par les autorités révolutionnaires, pour aToir refusé le serment schisma* tique de 1 79 1 , vint habiter Banne , où il étoit né, et avoit sa famille.
Il sa trauToit en ce bourg du diocèse de Viviers , enclavé dans celui d'Uzès, lorsque fut découverte la confédération royaliste de cette contrée en juin 179a. Gomme elle, se déclarolt en faveur de la
religion catholique , autant du moins que pour la monarchie ( V.
PaADOH); les prêtres non asser* mentes du pays furent décidément Toués à la mort, ainsi que les con* fédérés. Le bourg de Bann« ayant été pris par leurs ennemis communs, le lajuUletj Nadalsesauya dans les bois avec le curé de cette paroisse. On les atteignit : ils furent amenés aux Vans ; et, ce jourlà même , Nadal y fut immolé arec son confrère, à coups de sabre 9