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qodqoM hommes perrers , devint à leurs jeux uo nouveau grief qui redonna de la vigueur à celui du refus goe ces prêtres a voient fait du senneotjkuï jours après la jour* née du 10 août 179^9 ils furent atrdcés tous les deux comme înseroeotés, et comme ennemis de ce qu'on appeloit la retigion eonstiMiomieU^ Le comité civU de b geeiion du Luxembourg les lit condoiie à Téglise des Carmes pour y être emprisonnés ( F. Dn- UQ).L*afireuxiour du a septembve étant anivé, et plusieurs honnêtes habitans de la me de Bussy , qu'ils mient édifiés par leur conduite »
doot as avoient mérité l'intérêt pu leur sagesse et leur douceur 9 apprenant dans Taprès-midi que bpTèties enfemiés aux Carmes «Uoient être égorgés 9 j accouru- Rot poar demandef grâce en &- Teor des frères Nativel. Déjà le carnage étoit commencé; et néan^ moins ils firent suspendre les coups ^ assassins prêts à frapper ces ^prêtres» en assurant «qu'ils les conooissoient très-bien ; qu'ils P>oîoîeiit rendre sur leur compte fe plos honorables témoignages ; ^ jamais ils n'avoient troublé personne dans le quartier où ils >*êtoient réfugiés. » Comme on ''frochoit aux frères Nativel de B aToir pas voulu fréquenter l'é^ ^ des assermentés 9 ces géoé* "^ citoyens représentèrent que < k reproche étoi t injuste, puisque, b cottstitotioQ ayant accordé la li-
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berté des cultes, il étoit permis à ces prêtres de laisser le culte qui ne convenoit pas à leur conscience pour eu pratiquer un autre». Ce raisonnement parut décisif ; et le commissaire qui régularisoit le massacre, prononça que les frères - Mativel seroient misen liberté. Les assassins eux-mêmes applaudirent à cette décision , et ces vertueux captife de J.*C. alloient sortir ; mais tout à coup on les retielit,en leur disant : «Il nous faut auparavant la prestation du serment de to UherU et de VégaUU ordonné par TAssemblée le 14 août ».
Ces deux prêtres qui avoient déjà reconnu dans ce situent un enga* gement à soutenir, au péril même de la vie , les principes impies de la révolution {V. Fohtaihb, Lazariste ) , répondent aussitôt : « Nous aimons mietik mourir que de le prononcer». Le commissaire dont cette réponse déconcerte les favorables cÙspositions qu'on vient de lui inspirer en leur faveur, leur conseille de bien réfléchir sur le danger de ce refus, et sur la prétendue légitimité du serment qui leur est demandé ; il leur accorde même quelques instans pour se décider à le piçêter , espérant qu'ils se laisseront vaincre enfin par les sollicitations de leurs protecteurs de la rue de Bussy , qui les entourent, les pressent, les larmes aux yeux 9 et avec les plus touchantes instances, de ne pas faire échouer leur compatbsante entreprise si
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proche d*un succès complet. Ces prières sont inutiles; la conscience des frères Nativel résiste ; ils sont persuadés que ce noureau serment est tout aussi contraire à la loi de Dieu que celui de la constitution civile du cierge; et ils déclarent hautement 9 pour lu seconde fois 9 qu'ils ne le prêteront jamais.
Le commissaire alors les enroie dffDS le corridor à Textrémité duquel s'exécute le carnage. Ib partent arrosés des larmes de ceux qui étoient yenus pour les sauver ; mais en partant ils leur montrent ayec quelle sérénité , quelle fermeté la Religion fait marcher les Ames pures au martyre. La même couronne céleste vient tenir réunis & la mort ceux à qui la même Foi, les mêmes sentiroens religieux, encore plus que les liens de la nature 9 avoient fait goûter ce bonheur dont parloit le Roi- Prophète 9 lorsqu'il s'écrioit : « Oh I combien il est doux » combien il est avantageux de vivre ensemble dans une sainte unité I> (F. Septembre. )
. NATIVEL ( fini), vicaire de la paroissede Longjumeau, étoit firère du précédent, à l'article duquel se trouve raconté tout oe qui concerne la vie et le martyre de celui** ci. ( F, J. B. NAnvEL.) Ils périrent donc ensemble , oomme ces frères Martyrs de Cordoue en Espagne , S. Adulphe et S. Jean , qui avoient été massacrés par les Sarrasins à cause de leur Foi en J.-C. , sui-