‹ Le martyrs de la foi pendant la révolution Française (volume 3)Chapitre 85 sur 242 · PEG · texte numérisé non relu

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éloigné de la petite ville d'0mànS9 aux prisons de laquelle on le conduisit ; et, peu de jours après 9 il fut mené dans celles du tribunal criminel du département du Doubs, siégeant à Besançon^ Vers la fin de novembre 9 les juges l'appelèrent devant eux. Il répondit avec une courageuse franchise aux questions du président 9 «déclarant qu'il n'avoit fait aucun des sermens prescrits depuis la révolution; qu'il n'avoit jamais demandé de passeport pour la déportation 9 et qu'il a voit constamment, jusqu'à cette époque 9 exercé son ministère dans la province » . Aussitôt après cet aveu 9 les juges le condamnèrent à la peine de mort, comme «prêtre réfractaire » ; et cette sentence étoit rendue le 6 frimaire an III (26 novembre 1 794)9 quatre mois après la chute de Roberspierre. Avant d'aller au supplice 9 le P. Elisée écrivit quelques lettres d'adieux à ses amis , dans lesquelles il leur disoit : « La Providence ajant décidé de mon sort 9 je m'y soumets avec toute la résignation qui m'est possible... La plus grande consolation que j'éprouve 9 c'est de savoir que ma qualité de prêtre est la cause de ma mort».

Il se mit ensuite en prières ; et il j étoit encore quand l'exécuteur Tint le prendre pour le conduire au supplice. Il récitoit alors ses Compiles 9 et demanda 9 mais en vain 9 qu'il lui fût permis de les achever.

Tout occupé de Dieu > et voulant

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attester sa Foi jusqu'à son dernier soupir, lorsque déjà il étoit attaché sous le glaire de la mort, et D*aToît plus les mains libres, il formoit encore, avec le mourement de la tête, un signe de croix, se dé* donnnageant ainsi de nepouyoir le marquer de la main sur son front, suivant le conseil de saint C7prien (1), et l'exemple de saint Euplus (a). Ainsi mourut le Père Elisée, du diocèse de Besançon.

( V, 3. Pfa3HBim,et J. G. Pxuuir.)

PELAGIE (Sofur SàùUe) , religieuse. ( V. A* Bks.)

PELERIN (Fravçois-Dat»), prêtre du diocèse d'Alais, sur lequel il exérçoit les fonctions dé ▼icaire, refusa te sennent schismatiqne , ^ ne se soumit point à l'anti -catholique loi de déportation. Il aima mieux courir les risques des peines dont elle le menaçoit, qu'abandonner les catholiques de sa .contrée , pour qui les secours de la religion dere- Doient si difficiles à obtenir. U parvint, malgré tous les dangers, i les leur administrer pendant tout le cours de 1793 ; mais enfin, au commencement de l'année suivante , il devint la proie des per* sécuteurs. On le livra au tribunal

(t) MuaùUiirJrwu ta signum Dd ineobmê setvêtur. (Epiât 58 ad 7%<bantwios,)

(a) Tune beatus Euphu signacu" htm ChrUdfaaens infronU êttd, dixit:

i^ua tune dixi H nùne ta eonfiieor.

(RatMft : Acia S. £upii, Martyris,)

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criminel du département du Gwird, siégeant à Nismes; et le i** germinal an II (ai mars 1794)9 ce tribunal le condamna à la peine de mort, comme « prêtre réfractaire ». Il fut décapité dans les vingt-quatre heures.

PELIN (PiEBai-AuBXis), prêtre et religieux du tiers-ordre de Saint- François , à Lyon , sécularisé canoniquement depuis plusieurs années ,« se préserva du schisme constitutionnel en 1791. Cette ville étoit le lieu de sa naissance, comme de sa mission sacerdotale.

Il n'en sortit point lors des troubles auxquels elle fut en proie dans le courant de 1799 et 179?.

Son ministère, qu'il y exer^oit avec beaucoup d'édification, fut très-utOe aux catholiques de cette vOle. Après le siège qu'elle soutint cette dernière année , et lorsqu'on y recherchoit avec ardeur les prêtres, pour les faire immoler par une féroce commission Tévidu-tionnair09 Pelin fut saisi, jeté dans les prisons, et traduit enfin devant cet affreux tribunal ( V.

Ltoh). Les juges n'ayant pu obtenir de lui le serment de U6»rtéégaUié, ni la tradition de ses lettres de prêtrise, le condamnèrent, le a6 frimaire an II (16 décembre 1 793) , à la peine de mort, comme « prêtre réfraciaire à la loi, et contre -révolutionnaire ».

Il avoit alors 6a ans. (F. F. Pavi, et A. PaaiiBa.)

PELISSIER ( Mabu - Eusa-

betb), religieuse de l'ordre du Saint-Sacrement à Boulène» sous lo nom de Sctur Sainte - Thé rèse, s*étoît réunie, ainsi que ses compagnes du même couvent^ aux Urittllnes de cette yille, qui»

chassées comme elles de leur cloître, en 1791» s'étoient remises en communauté. Quand la persécution anti-religieuse parut vouloir détruire tout ce gui croyoit en Dieu , et que ces saintes filles furent arrêtées au printemps de 1794» U soeur Pelissier le fut pour cela même , et les agens des persécuteurs la traînèrent aussi dans les prisons d'Orange. Elle s'y Yoyoit également destinée à être immolée par l'impie commission papuiaire qi|î alloit y commencer ses expéditions sanglantes. {F* Oxaiicb). Dans cette persuasion, Marie- Anne Pelissier partioipoit»

arec la plus yive ferveur, aux pieux exercices par lesquels toutes ces religieuses se prcparoient à donner leur yie pour Jésus-Christ ( F. AuÂRitDB y Son tour de comparof tre devant le cruel tribunal arriva le a5 messidor ( 1 1 juillet 1794); et eUe y fut appelée avce H* d'Àlbarède et M' G. Blaio ( F.

ces iMMns). La même coûfèssion de Foi et le même refu» du coupable serment d'éga4!ité4ié0rU 9 valurent à k Snour Sainte^Tk^ rise la même condamnation à la peine jde mort. Elle la subit à l'âge de 54 ans, avec tout l'hé-i rojlsme des anciens Martyrs ( F.

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J. E. Pebbih). Cette religieuse , de même que ses sosurs , n*auroit eu besoin que de la crainte du scandale dont leur prestation du serment de tiéerté-igaiiêé eût été la cause, pour être déterminée à la refuser. Supposé même qu'il eût pu être interprété d'une manière licite par celui qui le prêtoil, il n'en restoit pas moins aux yeux du public, comme le sang des animaux quei les Apôtres a voient défendu aux chrétiens de manger, non qu'en soi la chose fût criminelle , mais parce qu'elle le devenoit & raison de ce que, cet acte étant regardé parles j^alens comme une adhésion à leur culte , les Juifs se scandalisoient de voir des chrétiens y adhérer ainsi matériellement. Cette défense , uniquement de discipline ^ avoit simplement pour but d'empêcher que ceux-ci continuassent à se scandaliser : Quum ad êoianih disci^ ptinam iUa isx speetaret, et finis prapter quemi ab Apo$^ toUa candiia fiiit, gcandaium nempe Jvukêarutnj cetsââset apud OceidefUaies 9 etc. ( Asseman: Jeta Martyr. Orient. , pars II, pag. lai). La crainte d'un tel scandale ftiisoît encore, au quatrième siècle , qu'en Perse beaueoupde Martyrs n'étoîent condamnés que pour avoir refusé, non seulement de prendre de cette nourriture, mais de feindre même d'en prendre : ce qui est bien l'opposé de ces interprétations béné-

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▼oies qui ne sont que pour soi, de même que les restrictions mentales. L*équiYoque explication qu'en mai 1793 la GooTention donna de ce serment > fîit, à raison de ses perfides nkotils y beaucoup moins rassurante pour la conscience 9 que la proposition franche et touchante que » par un TÎf sentiment de compassion » fit aotrefoisà un éTêquCy àunprêtreet à un diacre 9 l'un des bourreaux mêmes qUi étoient chargés de les immoler» à cause de leur refus de manger du sang. « Le public y sera trompé» sans que tous changies de ^solution » leur disoit^il en seeret ; et nous tous finrons échapper à la mort » si tous Tooles prendre d'un suc de raisin coagulé que nous tous préparerons » . Loin de se prêter à ce stratagème non crîraintl en soi» mais d'un scandaleux efiht» les HdBts personnages s'écrièrent ( 1) : « Dieu nous en préserre ; et gardons-nous bien d'imprimer à notre rieiDesse cette

ayù pmiêim gxfrutum^ et tut apedtm sangumù eoagjtiatum vobis mdfknmuâ , quo hautio , paratam pohis mcrtem m^ tàbûù, ÇuÂuê sanctiitnét : Hoeee amimm aymtat Deua; n&que emm hanc lUMf n» tcuccciili' éatrumuê infùmùâ ao^ Mm • itf ^ûÉhm noâttWÊÊ iftViintii Imitii r • improScmm aUfue adn^antùtm homi* num inducU metiu (AsscmaD : Pan I* •pag. ao4 ; jicta SS» Martyr, jicepsùnœ, €pUeopi; Jouphi, pnshjrteri; et jéfii' làhtt^ ifiaeom»)

note d'infamie que nous mériterions pour nous être laissés entraîner» par la crainte d'hommes arrogans et pervers» jusqu'à dissimuler notre Foi ». ( ^« T. M.

GiSTtixoR » FowTAiHB » Lataristc »

et Jv Jk PniiriAVD. )

PELLAERT (Jeav-Ahtoirb)»

religieux » prêtre de la Belgique »

futenkfé» atec dix confrères et cinq religieuses» par les agisns de la GonTcntion » lorsqu'elle enrahit oette proTinoe ( F, BbUiqitb). Ils Fenvoyèrent» aTOC ces quinze compagnons de captivité» à Arrsn» où le conventionnel 1^ Lebon exerçoit soft impie et féroce proconsulat (F. AiiAs). Lebon leur fit subir d'atroces avanies avant de les livrer à son tribunal rêvahiiiannairek Nous les avons déjà racontées ( F* G. F. Bovcqcast, et R. Bbcx). Ge tribunal enfin condamna le P* Pêllaert» comme les quinie autres » à la peine de mort» lo la messidor an II (5o juin 1794)* Tous ces confesseurs de la Foi mardièrent au supplice avec la satisfaction évidente de répandre leur sang pour la Foi de Jéstts-Ghrilt. Pellaert avoit alors 60 ans; il étoit né à Bailleul» en Flandres > et a volt eu pour père et mère Detiis Pellaert et M arie-Gatherine lkv6os. ( ^. J. F Patbii »

et P. I. PieuHiBx.)

PELLi ( losBpn ) » prêtre du diocèse du Mans» habitué dé l'égiise paroissiale de ta TtùUiéf en la îtile de L&val où il avoit vu

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le jour, )c 20 janvier 1720, étoit confrères 5 à la peine de mort, en outre directeur spirituel des comme vréfradairôT», et qu*il religieuses dites de ia Patience, fut immolé arec eux. De leur On jugera 4e sa Foi et de ses Ter- nombre étoit R. L. Ambroise, à tus par la manière dont il 80u£frit Tarticle duquel nous ayons râla persécution et subit le martyre, conté celles des circonstances de Nous n'arons pas besoin de dire leur martyre qui furent communes qu'il s'étoit bien gardé de prêter à ces quatorze victimes sacerdole serment de la constitution d- taies ; mais dans celui de J^ Pelle, viU du clergé y et qu'il travailla il en est une que nous ne devons de toutes ses forces à préserver point passer sous silence. En allant les fidèles de la contagion du au lieu du supplice, il regardoit schisme. Il fut du nombre des avec une affectueuse charité les non -assermentés que les admi- personnes qui étoient rangées en nistrateurs du département de la haie sur la route , pour le voir Mayenne enfermèrent si barba- passer, et leur adressoit ces pâment à Laval, en 179a ( F. La- rôles mémorables : «Vous, à qui val). Le privant même de la res- il reste encore de la confiance en source de s'exiler, après la loi de nous, venez apprendre à mourir», déportation, ces administrateurs ( V, tom. I, pag. 343.) le retinrent en réclusion , comme PELLERAT ( Ahtoivbttb ) , insermenté plus que sexagénaire, l'une des seize religieuses Carmé- Quoique cette loi lui donnât, de lites de Compiègne qui périrent même qu'à treize autres confrères pour leur Foi le 17 juillet 1794 9 reclus avec lui sous le même pré* étoit née à Cuzac , dans le diocèse texte , une sorte d'assurance. qu'il de Gahors, le 1 7 juin 1760. Docile n'éprouveroit pas de peine plus à ses penchans pour la vie relicruelle que celle-là, dont leur gieuse , mais dominée par une vieillesse ne pouvoit encore sup- . grande compassion pour les pauporter que bien difficilement la vres souffrans, elle avoit, dès rigueur, il n'en fut pas moins l'âge de i5 ans, embrassé l'état livré, comme eux, à la commis- àt Sœur delà Charité. La nature sion révotationnaire de Laval , l'ayant douée de tous les agrémens qui , par une atroce combinaison dont une femme est susceptible , faite de gaîté de cœur, choisit le sa beauté peu commune lui fit jour anniversaire de l'assassinat de courir des dangers qui alarmèrent Louis XVI pour les envoyer à l'é* sa pudeur ; elle crut devoir reehafaud. Ce fut donc le a pluviôse noncer tout -à -fait au monde, an II (ai janvier 1794) qu'elle pour la mettre en sûreté; et, condamna Pelle, de même que ses dans son goût dès lors très -dé-

cidè pour le cloître ^ elle cbôîsit Tordre austère de Sainte-Thérèse.

Elle y entra comme postulante» à VPige de a5 ans, le a6 mars lySSf y reçut alors le nom de Sœur MarU^ HenriUU , et prononça ses rœux solenaels le aa octobre 1786. Sa Tocation première au serrice des malades ne l'ayant ^oint abandonnée , elle demanda et obtint d'être l'infirmière de la communauté. A la suppression des ordres monastiques et des clôtures reli^eusesy en 1791» lit KBur Pellerat continua de rirre en commun a^ec ses compagnes 9 suiyant la même règle. On peut Toir aux articles Beabd, Geoist, et LiDOim j comme leur rie fut sainte et édifiante. Ce qui a «té dit de leur conduite 9 de leurs persécutions 9 de leur jugement et de leur supplice 9 ■ appartient également à la sœur Pellerat ; mais devant le tribunal 9 elle se distingua, sans y prétendre 9 par un trait de la plus héroïque fermeté.

Quand elle entendit que c'ètoh f comme fanatiqueê et comme contre - réyolutionnaires » qu'on les condamnoit toutes à la peine dé mort 9 elle demanda à l'accusateur public9 Fouquier-ThinTille, ce que ces mots sigdifieient. Celoi-ei nie lui répondit que par des injures dépourvues de sens et de raison.

Elle insista pour avoir une explication précise ; et Pouquier-Thin- Tine9 forcé de s'expliquer 9 lui dît qu'elles étoieot condamnées à

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cause de leur attachement à la religion et au Eoi. « Eh bien !

reprit alors d'une Yoix haute la Scmr Mario' HenrifiUe, en se tournant vers ses compagnes 9 félicitons* nous 9 mes s(Burs9 nous* allons mourir pour notre Dieu et pour notre Eoi. » Son âge étoit de 34 ans lorsqu'elle périt avec la sainte cohorte dont elle faisoit partie.

PELLETIEE ( Fbakçois) 9 curé de Sceaux 9 dans le diocèse du Mans 9 sur le doyenné de Montfort»

près celui de la Ferté-Bemard (1)9 étoit resté dans sa cure pour l'utilité spirituelle de ses paroissiens 9 Ddalgré les persécutions excitées contre la Foi catholique 9 depuis 1791. Il continuoit à rendre les services de son ministère à sa pa-« roisse, en 17959 lorsqu'il se vit arrêté par les impies révolutionnaires. Amené dans les prisons d'Angers 9 il y fut bientôt livré à la commissionmtittosreétabliedans cette ville ; et cette commission le

(i) Quoique sa conduite ftttaïuilogae à celle que tint un député ccdésiastiqne de la flénéchaussée du Maine, et du même nom, à rAssembiée des Etats- Généraux , lequel y signa avec vingtsix autres prêtres, aussi députés, une adhésion solennelle â YJSxposûion des prindpeé des évêqnes^ mtinbres de TAssemblée , relativement à la eonst^ UaionducUrgéf savoir Le Pelletier de Feumusson , chanoine régulier, prieurcuré de Domfront; il ne faut pas confondre celui-ci avec notre curé de Sceaux

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condamna à la peine de mort, le 16 niTOse an II ( 5 janyier i794)f conMDe « brigand de la Vendée « (f^. Vbitdu). Une telle aocusatioo »

qui montre toute la barbarie avec laquelle les juges sacrifioient lea ministres du Dieu de paix 9 n'en fait ressortir que davantage cette vérité déjà si évidente 9 quHis a!éitoient immolés qu'en haine de la Foi. On en aura une preuve encore plus scandaleuse à l'article du curé PiaoT. (f^. J^ HouiAu^et

P. PlGHBlIT. )

PELLETIER ( Jiàii-PiBaai ) , prêtre et religieux Eécollet du couvent de Versailles 9 sous le nom de Pèrû Tiéurce 9 ne prêta point le serment schis* matique de i^Qi- Après la suppression des ordres monasti-' ques 9 il retourna dans son pays natal 9 la ville de Rouen. Comme il persévéroit dans sa Foi 9 et dans la pratique des devoirs de sa religion 9 les autorités du départementale la Seiê^^Infirieure le firent ero* prisonner en 1793; et 9 vers le commencement de l'année suivante 9 elles l'envoyèrent à Rochefort9 pour qu'il en fût jeté sur des plages lointaines et dévorantes (F. RoGBsroaT). On l'embarqua sur le navire ica Deux JssoeUê ; et les totflures que les prêtres enduroieut dans l'entrepont de oe bâtiment Attirent bientôt par accabler le P. Tiburce. n mourut le

16 août 17949 À 1'^ <k 35 ^°^- 3on corps fut inhumé dans l'Uc

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