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aux fureurs des persécuteurs de 1 795 et 1 794 ; mais il ne put éviter les pièges de la perfide tolérance de ceux de 1796 et 1797* Quand ils eurent produit leur crise politique du 1 8 fructidor (4 septembre 1797)9 pour faire le lendemain leur loi dç déportation à la Guîane {y. Gijune), le curé Denoinville fut arrêté. On l'envoya bientôt à Hochefort où il fut embarqué sur la frégate ia Çha/rtntôj le 1 a ou i3 mars 17989 et ensuite sur la frégate, (a Décade, le a5 avril.
A peine arrivé à Cayenne, vers le milieu de juin 9 il se vit -relégué au canton de Makouria, où le colon Yidier le reçut dans son ha* bitation. Cet avantage ne put le faire échapper aux mortelles influences du climat. Il mourut en décembre 1 798 9 à l'âge de 4^ ans- (F. F. Demxis, et G. Desbu-
SURBS. )
. DENOU AL (Maec) 9 simple tisserand du village de Saint -Vincent-sur-Qust 9 dans le diocèse de Vannes 9 fut un de ces chrétiens dont la Foi 9 abondante en bonnes œuvres 9 ne redoutoit aucun dianger9 lorsqu'il s'âgissoit de faire celles qui pou voient être les plus agréables à Dieu et les plus utiles à son Eglise. Il donna asile chez lui à un de ces prêtres catholiques qui restoi^nt exposés à tous les périls pour les besoins spirituels des fidèles, et dont les persécuteurs avoient mis la tête à prix. Cette hospitalité généreuse ayant été
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découverte par les espiotis de ceiix* ci 9 le bon Dénouai fut arrêté, et traîné dans les prison^de Vannes.
Le tribunal criminel du départe-* ment du Morbihan, l'ayant fait comparoître devant lui , le 1 7 floreai an II (6 mai 1794) 9 l'envoya mourir sur Téchafaud, comme é receleur de prêtres réfraétaires »
DE PAU (PfBaRE), {Prêtre et religieux Bamabite, du diocès<& d'Aire, né à Sairït-Sever, province des Landes, mérita par la cons* tance de sa Foi et Tédifieation de sa conduite, la même baine que les persécuteurs avoient vouée aux^prêtresinsermentés. En i^gS, if fut enlevé pour être déporté comme eux au-delà des mers ; et on le conduisit à cet effet dans la ville de Bfordeauz, où il fut enfermé dans le fort tlu Ha, en at-y tendant le four de l'embarquement ( V, Bordeaux). Cependant on ne le comprit point dans le grand nombre de prêtres que l'on commença d'embarquer vers la fin de Pautomne de 17949 trois mois après la chute de Roberspierre.
Notre religieux, restant encore dans sa prison , y succomboit sous le poids de ses maux. Lorsqu^oo vit approcher le terme de sa vie , on le transporta dans l'hôpital de Saint* André, où il mourut, le 16 décembre 17949 à l'âge de 44 ^^s* (r. p. Dblsoi, et J. M. Jï» Db-