AMA.M)A
Vous venez de vous marier. Cette journée doit être pour vous une journée heureuse ; il dépend de vous qu'elle le soit aussi pour celte jeune demoiselle... (eho désigne Louise.)
OULITA.
Pour mademoiselle? (Allant à Louise.) Que puis-je donc faire pour vous ?
LOUISE
Or. a enfermé là un jeune homme, un ami, un frère... il souffre... il faut que je le I voie... que je le console... donnezmoi une heure, un instant, le temps que vous voudrez... mais laissez-moi le voir... oh! je vous en conjure, conduisez-moi près de lui!...
OULITA,
Hélas! ce que vous demandez ne dépend pas de moi... et je ne puis...
AMANDA
Ne nous refusez pas... je vous en conjure... Tenez. (Elle veut
lui donner do l'argent.)
OULITA^ la repoussant avec colère.
Mademoiselle ! (se radoucissant.) Une pauvre femme comme moi ne peut rien ni pour vous ni pour celui à qui vous vous intéressez.