ACTE II
LE BARON
Jé sais... oui, dans les commencements, ça coûte un peu, mais il né s’agit que de s’y faire!... Votre garde-chasse vous amène le drôle; profitez de la chance, mon bon, profitez!... Par lé temps qui court, nous n’avons pas souvent de ces bonnes fortunes; et, pour peu qué céla continue, il faudra vous en ténir à faire des rosières.
PAUL
Franchement, j’aimerais mieux ça.
LE VICOMTE
Mais les rosières deviennent encore plus rares que les braconniers.
Il né faut donc pas laisser échapper une bonne occasion. Tenez, entendez-vous? Vos voisins sont curieux dé voir la grAcc qué vous déploierez en rendant votre sentence, et ils accompagnent le prisonnier.
PAUL, à part.
Que la peste les étrangle !
LE BARON
Attention, monsu dé Sarliac, attention!... Tachez dé faire gentiment les choses! Soyez noble, soyez grand, soyez beau!... Âh ! si c’était moi, sandis!...