SCENE XVII
dix francs avec lui qu’il ue traverserait pas la Seine à la nage... avec une penduie au cou!... Pourquoi a-t-il accepté? alors, je lui ai altaclié la pendule I je l’ai embrassé... et il s’est lance a l'eau... de lui-méme! J'ai passé le pont et j'ai été l’attendre sur l’autre rive ! avec ses nippes et son chapeau... que je rapporte ! (Il posr; le paquet et le chapeau 8ur la chaise, près du guéridon.) Il croyait se r’habiller de l’autre côté! et... le fait est que jusqu’au milieu de la rivière il allait... il soufflait comme un phoque I mais il allait!... Tout-à-coup, je l'ai vu pirouetter... et il a sombré... Il a perdu le pari... il me doit dix francs I... Datne! pourquoi at-il accepté? C’est égal ! ce pauvre .Malchaussé... il avait l'air brave homme, avec ses pendules !
Air : Que d’Etablisiemenli nouveaux.
Dans son état, qu’il chérissait,
Il était sans peur et sans r’proche ;
C’ n’est qu’aux pendules qu’il pensait.
Comme un horloger d’ la vieill’ roche.
Et c’est dans la Seine aujourd’hui Qu’il trouv’ sa dernière demeure !
Ail ! du moins, par égard pour lui,
J’aurais dû le noyer dans l’Eure.
Eh bien ! oui... c’est uncalembourg ! j’en cherche... pour égayer ma situation... (Gaiement.) Voila une affaire coulée à fond I Encore un ! bah ! il est temps de me livrer à des pensées riantes!... (Redevenant pénsif.) J'espëre que cet l.orloger ne s’avisera pas de m'apparaltre la nuit avec sa pendule I Je lui réporndrais toujours * Je ne t’ai pas poussé !... Tu me dois dix f^rancs, je ne les réclame pas; tu les donneras uux pauvres!