CHAPITRE V
Le travail des vins.
I. Les vins d'autrefois. — Le vin est-il un • produit fabriqué •? — Science vinicole. — Falsifications chez les Romains, au moyen âge et aux temps modernes. — Marchands de vins brûlés vifs. — Les coupages sous Jean sans Peur. — La « courte pinte •• — Le mouillage au XVII* siècle. — Vin nouveau toujours plus cher que le vieux.
— Mise en bouteilles inconnue. — Tous les grands crus sont modernes. — Défense de servir du bordeaux. — Vignes du quartier Latin. — Tord-boyau du Gotentin. — Bon marché désastreux. — « Le contentement ne gît pas en l'abondance. » — Émigration contemporaine de la vigne vers le Midi 285
n. Raisin seo, sucrage et vinage. — Un litre de vin pour un verre d'eau. — Mortier délayé dans du vin. — Exorcisme des chenilles. — La pyrale. — Oïdium et phylloxéra. — Raisins de Corinthe et de Smyrne. — Le vin de raisins secs sur les autels. — On ne l'a jamais vendu seul. — Sa disparition. — Essais malheureux de sucrage. — Moûts concentrés d'Amérique. — Dénaturation du sucre. — Fraude colossale. — Mouillage. — Cinq qualités dans une barrique. — Môme procédé pour le lait. — Le public veut être trompé. — Diversité des « extraits secs ». — Renaturation des alcools. — Solution pratique. — Paris ne boit que du vin ordinaire. — Taxation au degré. — Utilité du vinage. . 2 lO
m. Maladies et améliorations des vins. — Vins d'Algérie et d'Espagne. — Cumul des vins naturels et artiliciels. — « Une bonne demi-année quand les autres n'en ont point. •
— Exportation. — La majeure partie du monde ne boit pas de vin. — Vins remontoirs et teinturiers. — Le plâtrage. — Un poison bienfaisant. — Colorants chimiques. — M. Pasteur; le chauffage. — Bouquets postiches. — Trop de nez et pas assez de bouche. — Sélection des ferments. — La grainft dfi bon vin. - Métamorphose possible du petit-bleu. 321
366 TABLB PES HATIÈRES
IV. Lee grande vUie. — Du chftleau-Iafflte à 46 francs la pièce sous Louis X1Y. — Le cbàteaq-margaax. — La possession d'un grand cru est un luxe. — Le ch&tdau-'ïQueip.
— La crème, la léte et la queue. — Les crus de Bourgogne.
— Le chevalier, le vrai et le bâtard Montrachet. — 150 pièces de chambertin seulemenU — 4000 bouteilles de romanée-conti. — Les imitations de Champagne. — Mousseux de cabaret. — Champagiies autben^ques. — Culture onéreuse des vignes. — Le montebello. — La casse des verres. — 22 millions de bouteilles par an. —. Le secret de la liqueur. — Les grands champagoes vont & l'étranger. — Le • tirage > à la maison Moët. — Dernière toilette. — Commerce des vins. — Suppression des intermédiaires.... 336
80i-0C. — Coulomiuien. Imp. Paoi BRODARD. — Pi'i^M.
Le Mécanisme de la Vie IVIodernei
par M. le Vicomte G. d'Avenel.
V série. Les magasins de nouveautés. — L'iodustrio du fer. — Lea magasins d'aliraentâtion. — Los établissements do crédit. — Le travail des'vins.
a* aévia. Papier. — Éclairage. — Compagnie de navigation. — Soie.
— As.siiranros snr la vie.
3* séri«. La maiion parisionne. — L'aloool et loi liqnoars. — Lo chauffaj^iii. — Los coiirseïi.
4* Bèrlo. L'habillomcni f^minia. — La publicité. — Lo ihéftirc. — La p.'ît prj[>ulairfl.
5" «ério. Los grandes hâtellorïes. — La Bourse. — Les transports urbains (omnibus, tramways, Motropolitwn). — PoTcolaioLj et faiancoi.
— Tapis 01 tapis-iorios.
« Al. G. il'Avenel s'est préoccupé surtoul de trouver le signe, la preuve el la mesure des progrés accomplis dans la division du travail, landis que d'une plume sincère et délicate, toujours sobre el spirituelle, il déraâlail la complexité de la vie moderne. Sur toutes ies questions qu'il traite, on n'a rien écrit de mieux informé, de plus consciencieux ni, luul en ëlanl agréable à îirii, de plus grave, et qui prouve plus de largeur d'espriL » (Revue des Deux-Mondes.)
Chaque série, un volume in-18 jésus, broché. 4 »
La Fortune privée à travers sept
siècles, par M. le Vicomte G. d'Avenel. 1 voL iii-18 Jésus, broché 4 »
Celle élude d'histoire sociale el économique résume et rend accessibles à tous les résultats des grands travaux di.ml l'auteur pounsuil la publication. Elle dégage de tout appareil Bcienliiiquu les découvertes historiques dont doivent dcsormaiâ lenir compte tous ceux qu'intéressent les questions rclalivcs ii la propriété, aux salaires, aux denrées, aux prix de toutes choses. Le tiul de M. G. d'Avenel csl double : remettre en lumière les côtés les plus obscurs et peut-être les plus inléressanls de notra vie ancienne; projeter celte même lumière sur lc.<< problèmes soci.nux d'aujourd'hui.
Alfkru IUmbauo. [Revue bleue.) N' 353"'.
Paysans et ouvriers depuis sept cents
008, par M. le vicomle Cr. d'\vbnel, 1 vol. in-18 j6sus, broché 4 »
• Les salaires des (taysans et des domesliquea depuis le Irem^mc. jusqu'au dix-neuvième siècle, les salaires des ouvriers de métier, les prix ilii blé et du pain, les prix de la viande et des boissons, les prix de l'iialiillemetit, du loyer et de l'cclairagc, les rapports du travail avec l'Hial : tels sont les principaux sujets qu'cimJie tour à tour, dans ce livre, M. d'Avenel, avec une précision de détails, une clarté, un agrcmont pittoresque et une impartialité de jugement qu'on ne saurait trop louer. C'est la vie m(îme du peuple en France, durant sept siècles, qui se déroule devant nous dans toute sa rariétti. El si les conclusions qu'en tire l'auteur sont peutttrc d'un optimisme philosophique un peu excessif, cet excès se trouve largement compnnsé par les nombreuses critiques qu'il fait de maints défauts de notre organisation sociale d'à présent, considérée en regard de celle d'autrefois. >
(L'HluitraHon.)
La Noblesse française sous Riche-
lieU| par le vicomte G. d'Avenel. 1 vol. in-18 jésus, broché 3 50
• Dans cette étude <l'hisloire sociale, l'auteur s'est propos'é de représt; nier avec exaclitufîe lasiluation morale et malériclle de la nobles^se française à l'époque oii le pouvoir rnyal s'attaquait à elle et la réduisait. Il étudie l'esprit des nobles, leurs aspirations, leur conception de la vie el leur morale; il les juge avec imparlialilé, faisant la part, de leurs qualités et de leurs défauts, dislingiiant leur utilité sociale des dangers qu'ils pouvaient aussi susciter à la nation. Il décrit leur existence de la manière la plus vive, eî sur leur Iraiti de maison, par exemple, leurs serviteurs, leur luxe» leurs repas, leurs meubles, leurs divertissements, leurs chasses, il a de très cuncuscs pages. Mais re livre n'est pas seulement un recueil de faits intéressants, if conlicnl une thèse très nette et qui mériterait d'titre discutée. • {Revue Bleue.)