GÉRONTE, ARISTE. VALERE
géronte, d'un air fort empreffé.
JE h vraiment oui. c'eft lui.
Bon jour, mon cher enfant... viens donc que je t'embrasse!
.': Arifte.)
Comme le voilà grand!... Ma foi, cela nous chaile.
VALERE
Montîeur, en vérité...
G É R t NTE
Parbleu, je l'ai vu là.
(Je m'en fouviens toujours^ pas plus hauc que cela : C'étoit hier, :e crois... Comme palïe notre âge! Mais te voilà, vraiment, un grave perfonnage.
.: A-:/:c] Vous voyez qu'avec lui j'en ufe fans façon, C'ert tout comme autrefois, je n'ai pas d'autre ton.
VALERE
Monûeur. c'eft trop d'honneur...
NTE
Oh! non pas, je te prie, N apporte point ici l'air de cérémonie, rde-toi déjà comme de la maifon.
(à Arifte.) A propos nous comptons qu'elle entendra raifon.
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— i.z'iziz : ~: ï r-;;-:: : ~ ;: =; te je veux terminer aujourd'hui : roeller ctranorflance avec I -
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