‹ Le médecin de bataillon d'infanterie en campagneChapitre 43 sur 51 · CONCLUSION · texte numérisé non relu

CONCLUSION

Comime nous le disions dans notre introduction, chacun a remédié à sa façon au manque de moyens, et dans le cas qui nous occupe nous avions parfois au bataillon une voiture de fortune qui nous suivait et permettait de mettre quelques sacs, un ou deux hommes, bien qu’elle fût encombrée déjà par la caisse de réserve de masques, les tissots, les vêtements anti-gaz. Malgré cela, ce moyen était insuffisant, él surtout pas toujours à notre disposition.

Aussi nous avons eu parfois recours à deux

np brouettes porte-brancard, traînées par nos brancardiers, et sur lesquelles nous faisions mettre les sacs des hommes les plus fatigués. Mais quel piètre moyen et quelles fatigues pour nos hommes.

Pris entre ce dilemme : garder avec soi les éclopés, Sans avoir aticun moyen pour les transporter, ou les renvoyer au médecin-chef, qui n’en avait guère plus que nous la possibilité, nous nous sommes « débrouillés ». Il faut que, l'expérience aidant, le médecin de bataillon, muni de ce qui luï est indispensable, n'ait plus constamment à « se débrouiller ». Ce sera bien plus profitable à la santé des hommes.

FEuizLées Er EAU

Le règleéinent du Service de Santé en campagne est ici entièrement applicable pour l'établissement de feuillées d’un jour.

Quant à la question de l’eau, on trouve ordinatrement les renseignements utiles à la mairie. Sinon la méthode d'analyse chimique immédiate de M. le Docteur Rochaix que nous avons proposée au chapitre IT nous permettrait là comme en ligne d'avoir des indications suffisantes en attendant l’examen bactériologique par le laboratoire du G. B. D.

Po

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