‹ Le médecin de damesChapitre 21 sur 33 · SCÈNE XII · texte numérisé non relu

SCÈNE XII

M. DE RAMSAY, puis LOLOTTE.

eoeotxe , sortant de V appartement à droite.

Hé bien ! elle s’éloigne....

m. de ramsay.

Je suis le plus heureux et le plus uiisé-

ilfritTfiT

rable des hommes.... elle m’aime.... elle me l’avoue.... et elle ne peut être à moi.

EOEOTTE.

Je le sais.... j’écoutais Hé bien! vous

ne devinez pas?... cela vient du docteur, qui, je le parierais maintenant, est amoureux de ma cousine.

M. DF. BAMSAY.

Lui !... je m’en doutais c’est un moyen

d’éloigner ses rivaux mais nous nous verrons , et je vais sur-le-champ

EOLOTTE.

Vous allez tout gâter.... la violence ne peut rien ici ... et vous appelleriez en duel toute la Faculté, que vous n’ôteriez pas de l’esprit de ma cousine celte idée.... cette conviction intime qui est l’ouvrage du docteur, et que lui seul peut détruire.

M. DF. BAMSAY.

Comment faire ?

EOEOTTE.

Je ne sais.... notre adversaire est malin; il

COMÉDIE- VAUDEVILLE. b'J

se doute déjà que vous êtes son rival ; e't l’essentiel est d’abord de le convaincre du contraire.

Page 1