‹ Le médecin de damesChapitre 25 sur 33 · Ï.OI.OTTE · texte numérisé non relu

Ï.OI.OTTE

Et elle a ajouté : « Ne m’en parle jamais, « ni à moi, ni au docteur; car il sait bien « lui -même que cela n’est pas possible. »

ROSELYN , désolé.

Malheureux! qu’ai-je fait!... Mais aussi comment me douter.... Moi qui ne voulais qu’éloigner mes rivaux.

EOLOTTE.

Qu’avez-vous donc? est-ce que vous savez ?...

R oser ym , affectant de sourire.

Oui.... oui, sans doute, mais rien n’est désespéré, tout peutse réparer, pourvu que

COMÉDIE-1 VAUDEVILLE

vous me promettiez le plus grand silence

Pas un mot de cette conversation ni à votre cousine, ni à ces dames, ni au colonel.

EOLOTTE.

Est -ce que nos intérêts ne sont pas communs?

ROSEEYît.

Vous avez raison , et avec de l’adresse et de 1 amour , des raisonnemens et de la logique.... D’ailleurs ces dames me seconderaient au besoin , car elles sont toutes pour moi Hé mais ! quel est ce bruit?

LOLOTTE

Ce sont elles.

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