DE MEDECIN DE DAMES , roselyn , à madame Raymond
Je vous remercie. . . . elle va beaucoup mieux.
Mme DE CERNAY.
Qui donc ?
ROSELYN.
Une de mes clientes.... la femme du grand banquier.... celui qui est chargé de l’emprunt.
M. vermont, vivement.
De l’emprunt.... il y en aura donc un?... pourrait-on y entrer?... à quelle époque?... à quelles conditions?... savez-vous tout cela?
ROSELYN.
Certainement.... est-ce qu’on a rien de caché pour son médecin?
M. VERMONT
Comme ça se rencontre!... moi qui voulais en prendre.... docteur, une partie de billard.
ROSELYN.
Je vous remercie.... après déjeuner.
COMEDIE- VAUDEVILLE
Mmc VEBMONT.
Comment! est-ce que tous n’avez pas déjeuné?
BOSELYN.
Non vraiment.... est-ce que j’ai le temps! Mmc DE CERNAY.
Il serait possible !... mais voilà qui est affreux !
Mmc KAÏMOSD.
C’est horrible à imaginer!
Jl”' VEBMONT.
Ce pauvre docteur !
EOEOTTE.
Il n’a pas déjeuné !
Mmt VEBMONT.
Amanda !... Dubois !... Lafleur !... {À M. Vermont.) Mais voyez donc , monsieur, appelez vos gens.
M. VEBMONT.
Eh ! parbleu !... j’y vais moi-même.... nous avons là cette hure de sanglier....
BOSEEYN.
Y pensez-vous !... il y aurait de quoi me
3o LE MÉDECIN DE DAMES, donner une gastrite.... je sucerai une aile de poulet.... une cuisse de faisan.... ce qu’il y aura; mais ici dans le salon, pour ne pas quitter ces dames.
M. VEKMONT.
Je vais vous envoyer ce qu’il faut.... et puis je vous attendrai au billard.
( Il sort par le fond.)