‹ Le médecin du corps et de l'âmeChapitre 20 sur 81 · DES JOUES · texte numérisé non relu

DES JOUES

Les joues sont des parties qui forment le. contour de la face et l’union des traits. Elles n’ont, d'autre mouvement ni d’autre expression que la rougeur et la pâleur qui les couvrent involontairement dans des passions différentes On rougit dans la honte, la colère, l'orgueil, la joie . on pâlit dans la crainte, l’effroi et la tris-

losse. Cette altération de la couleur du visage ;st absolument involontaire ; elle est l’effet du sentiment.

Le diaphragme est le principal organe du entiment intérieur; son action occasionne le nouvement du sang el la rougeur du visage ou a pâleur.

nu M EXTON.

Le menton, les oreilles et les tempes, comme ;s joues , contribuent plus à la beauté du viige qu’à l’expression des passions.

La tête de l’homme en entier, exprimant les factions de l’Ame, prend, dans les passions, ;s positions et des mouvements différents ; le est abaissée en avant dans l’humilité, la >nte, la tristesse ; penchée à côté dans la laneur, la pitié; élevée dans l'arrogance, droite fixe dans l’opiniâtreté, la tête fait un mourment en arrière dans l’étonnement, et plumrs mouvements de côté et d’autre dans le épris, la moquerie, la colère et l’indignation. TDans l’affliction , la joie, l’amour, la honte, compassion, les yeux se gonflent tout à coup, il en coule des larmes.

Dans la tristesse, les deux coins de la bouche I s’abaissent, la lèvre inférieure remonte, la I paupière est abaissée à demi, la prunelle de I l’œil est élevée, cl à moitié cachée par la pau- | pière; les autres muscles de la face sont relà- I chés, de sorte que l’intervalle qui est entre la II bouche et les veux est plus grand qu’à l’ordi— j naire, et par conséquent le visage parait al- || longé.

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