‹ Le médecin du corps et de l'âmeChapitre 32 sur 81 · DE LA CONSTITUTION · texte numérisé non relu

DE LA CONSTITUTION

puoiqu’on envisage les tempéraments comme état compatible avec la santé, néanmoins que individu d’un même tempérament ne sente pas le même degré de force, et peut 1 d’une constitution plus ou moins déjte, et par cette raison , plus ou moins dis- : aux maladies. Celui qui veut jouir d’une E te santé, et rencontrer dans la vie le moins

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d’infirmilés possible, doit s'attacher a connaître la mesure de ses forces, et se tenir en toutes choses dans les limites que lui imposent la sagesse , la prudence et la modération.

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