DE LA FIÈVRE
14. Jésus étant venu dans la maison de Pierre, vit sa belle-mère gisante et tourmentée de la fièvre ;
— Et il toucha sa main, et la fièvre la quitta ; elle se leva, et elle les servait.
— Le soir étant venu, ils lui présentèrent plusieurs possédés, et il chassait les esprits mauvais par sa parole, et il guérit tous les malades,
— Afin que s’accomplit la parole du prophète Isaïe : Il a pris lui-même nos infirmités, et il a porlé nos langueurs.
— Jésus, voyant une grande multitude autour de lui, ordonna de traverser le lac.
— El un scribe, s'approchant, lui dit : Maître, je vous suivrai partout où vous irez.
— Et Jésus lui dit : Les renards ont des tanières; et les oiseaux du ciel, des nids : mais le Fils de l’homme n’a pas où reposer sa tête.
— Un autre de scs disciples lui dit : Seigneur, permettez que j’aille premièrement ensevelir mon père.
— Jésus lui dit : Suivcz-moi, et laissez les morts ensevelir leurs morts.
— Et montant dans la barque, ses disciples le suivirent;
— Et voila qu’un grand mouvement s’éleva sur la mer, de sorte que la barque était couverte par les flots; et il dormait.
— Ses disciples s’approchèrent de lui et le réveillèrent, disant : Seigneur, sauvez-nous, nous périssons.
— Jésus leur répondit : Pourquoi craignezvous, hommes de peu de foi? Alors, se levant, il commanda aux vents et à la mer, et il y eut un grand calme.
— Et les hommes admirèrent, disant : Quel est eelui-ei à qui les vents et la mer obéissent?