‹ Le médecin du corps et de l'âmeChapitre 79 sur 81 · SEPTIÈME MÉDITATION · texte numérisé non relu

SEPTIÈME MÉDITATION

Sur l'étude de soi-même.

Il y a bien de la différence entre étudier pour instruire les autres et étudier pour se perfectionner soi-mëme : il existe plus de générosité, moins d’égoïsme dans le premier cas ; il y a plus de bénéfice et d’intérêt dans le second.

Dieu parle à l’ûme dans la solitude et le recueillement.

C’est la coutume des mécontents et des malheureux de se plaindre , et leurs plaintes accusent l'injustice de ceux qui n’y font pas droit.

Celui qui a fait naufrage sur une mer a tort de s’embarquer sur une autre, s’il pense éviter par là un sort semblable.

11 faut plaindre les hommes des Tausses espérances qu’ils conservent plutôt que de celles qu’ils ont perdues.

Renoncer à tous les projets purement humains pour se tourner vers Dieu, qui seul peut nous Vendre heureux , c’est avoir une haute raison.

Vivit Dominus meus lie x, quoniam in quo cumque loco fueris, Domine mci Rex, sive in morte , sive in vita, ibi erit servus tuus. (Il Rom., 15, 21.)

Cui sapiunt omnia prohut sunt, non ut dicuntur, aut æstimantur, hic vere sapiens est, et doctus magis a Deo quam ah hominibus. (de Imit . Christ., lib. II, cap. i.)

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