‹ Le Médecin PraticienChapitre 10 sur 23 · SE + N · texte numérisé non relu

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Quant à manier des doses massives, le seuil de nocivité étant difficile à préciser, le médecin praticien aura rarement l’occasion de le faire.

d) La cure hygiéno-diététique est toujours la base essentielle du traitement de la tuberculose pulmonaire. Malheureusement cependant, le médecin praticien la connaît mal, ou insuffisamment. Giraud (9) dit à ce propos : « Il ne suffit pas d'écrire sur une feuille d'ordonnance les trois mots magiques : Repos, aération, alimentation, suivis de quelques vagues conseils. Si l’on veut que le tuberculeux s’astreigne à une cure sérieuse, 1l faut lui imposer un programme précis, écrit, et ne pas craindre d’'entrer dans les détails ». Il suffit de lire attentivement les admirables pages qu'a écrites Giraud sur le repos au lit, à la chaise-longue, sur les promenades, sur l’aération, sur l'alimentation, sur l’influence des climats sur la tuberculose, pour bien connaître et savoir utiliser ce mode de traitement essentiel.

e) La Collapsothérapie est la méthode qui triomphe à l'heure actuelle dans le traitement de la tuberculose pulmonaire.

Toutes les méthodes collapsothérapiques relèvent de la compétence du phtisiologue, mais nous voulons souligner leur intérêt, pour bien montrer au médecin praticien qu'il ne doit nullement essayer de les remplacer, sous prétexte de ne pas avoir la possibilité de les appliquer.

Le pneumothorax artificiel possède une efficacité démontrée aujourd'hui par toutes les statisti-

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