FINAL
Eh î oui, vraiment ... c'est bien pour moi... J'hésite .. et je ne sais pourquoi !
(Rompant le cachet.)
Allons... allons... (Ouvrant la letlre ) Une bague brisée !
(Regardant au bas de la letlre.) Et point de nom !.. lisons.
(L'orchestre accompagne en trémolo el en sourdine pendant qu'il lit la leltre suivante.) « Votre père qui fut soldai, avait été aimé d une
îiD LE MENETRIER.
• grande dame de la ville... Thérèse est sa fille et voi;re sœur!...
0 ciel!
« Gardez ce secret avec tous, même avec Thérèse! c Dès ce soir vous la conduirez à l'auberge de l'Ours c Noir et vous la remettrez à la personne envoyée par c sa mère el qui, comme gage de sa mission, vous 4 présentera l'autre moilié de cet anneau, s (L'orchestre reprend.)
URBAIN, cachant sa tête dans ses mains.
0 ciel I...
(A pari.) Sinistre el terrible lumière!...
Ma sœur! Thérèse était ma sœur...
A l'amour pur qui nous éclaire,
Succèdent le crime et l'horreur !
SCEWE XIII.
LES PRÉcÉDENS, THEKFJSE, accourant joyeuse. THÉRÈSE, d Urbain, Les voici, les voici, tant leur ivresse est grande...
^Regardant Urbain.) 0 ciel! quelle pâleur !
(Lui prenant la main.) Mais vous tremblez, je crois? URBAIN, cherchant à se remettre, (A part.) Moi... du tout J... A sa mère... il faut que je la rende. Et je la vois ici pour la dernière fois! URBAIN.
Sinistre et terrible lumière î Ma sœur! quoi, Thérèse est ma sœur, etc. THÉRÈSE et LE CHOEUR.
Vive l'allégresse !
Vive le bon vin !
Plaisir et tendresse Et joyeux festin!
Et puis, en cadence, Joyeux cavalier,
ï,éhîvesdeIaVi!terfsB"Jffi!!e« ^SefvancleStadB,ussel^