ACTE II, SCENE VII
rilière que tout le monde veut épouser... et pourquoi donc pas... moi-même... il s'agit ici de faire sa forlune ou de ne pas s'en mêler... (Haut,) Certainement, je vous dirai où est cette jeune fille, ça m'est facile...
KRIFKRAFFEN.
Vous m'hafre dit qu'elle était ici.
GÉDÉON
Oui... mais vous avez vu par votre oncle... le gouverneur,qu'elle avait des amis qui veillaient sur elle... et dans ce moment encore... (Montrant la porte du fond.) Cette noce... ces Tyroliens... nombreux qui sont là... et pour vous en emparer... qui avez-vous ?... personne?
KRIFKUAFFEN.
Che afre moi !
GÉDÉON
C'est ce que je voulais dire ! ça n'est pas assez...
KRIFKRAFFEN.
Mais il y aire tes tétachemens de nos soldats... des batrouilles qui parcourent la montagne... afin de poursuifre et d'atteintre un Tyrolien... qui nousécbappais touchours. ..
GÉDÉON, vivement.
J'y suis! manteau vert, chapeau gris, plume n(>ire,
KRIFKRAFFEN.
Ya!
GÉDÉON
C'est dans mes instructions...
KRIFKRAFFEN.
Vous safre donc aussi où il être?
GÉDÉON
Non.
KRIFKRAFFEN.
Tant pis... car celui-là... il connaître le mystère de la cheune fille...
42 LK MRNETRIIIR.
GÉDÉON
Je le sais bien !...
KRIFKRAFFEN.
Nous prentronslui plus lard !... prenons f abord la cheune fille... che fais au-devant de nos balrouilles et la première que je rencontre... che refiens avec pour faire le capture...
GÉDÉON
C'est bien... alors partez vite.
KRIFKRAFFEN.
Ya... mais, auparafant... il faut montrer à moi... la cheune fille...
GÉDÉON, à part,
Ab!... c*est embarrassant... car maintenant je ne m'en soucie guère...
KRIFKRAFFEN.
Eh bien ! colonel... eh bien!...