ACTE ni
Le théâtre représente une salle du palais ducal à Inspruck.
SCEWE I.
THÉRÈSE, seule.
RÉCITATIF
En ce noble palais il vient de me conduire. Me disant : Attendez!... et soyez sans frayeur De ce qui s'est passé ; je reviens vous instruire !
Mais ce grand seigneur a beau dire, Dans la ville on se bat, et je tremble de peur !. ,.
CANTàBILE,
0 mon frère ! ô mon frère !
0 toi, mon seul bonheur !
En vain, hélas î j'espère Te bannir de mon cœur !
Toujours je crois l'entendre, Et toujours je le voi !,,.
Urbain, vient me défendre?.*»
Ou pleurer avec moi !
Q mon frèra, etc.
ÎJ8 LE MENETRÏEÎL ■
Non .' je ne puis, mon frère,
Te bannir de mon cœur !
Mais pourquoi les destins qui nous ont séparés, Seraient ils donc toujotirs contre nous conjurés?
CAFATINE,
Plus d'alarmes! plus de larmes I Goûtons les charmes D'un plus doux avenir !
Plus d'alarmes ! plus de larmes!
Oui, ma mère, ie l'espère, Bienlot saura nous réunir.
Urbain, tu pour'fas nous suivre, f Tu reviendras auprès de moi ;
Si pour toi je ne puis vivre, Nul au moins n'aura ma foi.
Plus d'alarmes ! etc.