‹ Le ménétrier, opéra-comique en trois actesChapitre 46 sur 62 · ACTE ni · texte numérisé non relu

ACTE ni

Le théâtre représente une salle du palais ducal à Inspruck.

SCEWE I.

THÉRÈSE, seule.

RÉCITATIF

En ce noble palais il vient de me conduire. Me disant : Attendez!... et soyez sans frayeur De ce qui s'est passé ; je reviens vous instruire !

Mais ce grand seigneur a beau dire, Dans la ville on se bat, et je tremble de peur !. ,.

CANTàBILE,

0 mon frère ! ô mon frère !

0 toi, mon seul bonheur !

En vain, hélas î j'espère Te bannir de mon cœur !

Toujours je crois l'entendre, Et toujours je le voi !,,.

Urbain, vient me défendre?.*»

Ou pleurer avec moi !

Q mon frèra, etc.

ÎJ8 LE MENETRÏEÎL ■

Non .' je ne puis, mon frère,

Te bannir de mon cœur !

Mais pourquoi les destins qui nous ont séparés, Seraient ils donc toujotirs contre nous conjurés?

CAFATINE,

Plus d'alarmes! plus de larmes I Goûtons les charmes D'un plus doux avenir !

Plus d'alarmes ! plus de larmes!

Oui, ma mère, ie l'espère, Bienlot saura nous réunir.

Urbain, tu pour'fas nous suivre, f Tu reviendras auprès de moi ;

Si pour toi je ne puis vivre, Nul au moins n'aura ma foi.

Plus d'alarmes ! etc.

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