ACTE U, SCÈNE V
Uorg ma voyant pris, il lallat composer.
â Claricfl les voit de st luittre} it Lucrêcs, ftvec {sobctlt, voit suwi de k (ienne.) . „.-^^-i : GÉROKTE.
^^^T^ )(ftst-ià-dire on fraoçois qu'il fallut l'épouserT
ivcient trouvé de nuit senl avec elle, s plus forts, elle me sembloît belle, Ûloit grand, son honneur se perdolt;
a têieen rëpondoit; eSbrts pour moi, son péril, et ses larmes, eni étoient de nouveaux charmes :
lituver ma vie ainsi que son honneur, b' àvec elle an comble du bonheur, iDgeai d'un seul mot la tempête en boiiace, "Et ce qu<^ tout autre suroît fait en ma place. Moisissez mainlenant de me voir ou mourir,
éder un bien qu'on ne peut trop chêiir.
GéROHTE.
n,'^Mn,je ne suis pas si mauvais que tu penses, trod^^D (ou malhenr de telles circonstancei, /Que mwamour t'excuse ; et mon esprit touché Te blâme seulement de l'avoir trop caché.
DORANTE
Le peu de bien qu'elle a me faisoit vous Is taire.
GÉHONTE.
Je prends pen ^rde au bien, aGn d'être bon père. Elle est belle, elle est sage, elle fort de bon lieu. Ta l'aimes, elle t'aime; il me suffit. Adïen : Je vais me dégager du pire de Clarice.