SCENE IV
ADOLPHE , seul, criant au comptoir.
Adieu mame Galivet, adieu mame Pichon, adieu mam'zelle Victoire ! (// sort du comptoir et se met d danser en chantant.)
Quand les chats
N'y sont pas Les souris dans'nt sur la table, Quand les chats...
[s'arrêlant tout dcoup.) Oh! quelle imprudence... elle n'est pas encore partie! modérons mon délire. Dieu! quelle volupté d'existence!... Un, deux, trois, quatre jours de liberté ! Je vas
t-il m'en rep.is.ser une iUre busse ! En v'i.i de l'.irgcui , loujodrs d'Iargent!... El ce n'est p;is tout... dès que maman aura le dos tourné, la beauté pén< liera dans ce séjour, {avec enllioi!siasme.\ Oh ! mon Amanda i Tu n'es, iiour la foule indiflérente , qu'une industrielle, donl la mission niouolone est de border des souliers... mais pour moi! pour ton Adolphe! sais-tu bien ce que tu es? tu es !... non, j'allais dire une bêtise... ce n'est pas encore ça que tu es... Ah! j'y suis, tu es la réalisation de mes rêves de jeune homme , voilà ce que tu es , et pas auti e chose ! Viens donc ! viens, que je me jette à tes pieds , et que je te dise avec amour... Qui va là?... (// s'est retourné au bruit.)