‹ Le message de Skirnir et les Dits de Grimnir = Skirnisför-Grimnismâl: poëmesChapitre 145 sur 166 · IV. TRADUCTION · texte numérisé non relu

IV. TRADUCTION

pour que le roi Geirrôdr ne fût pas libéral en mets, et qu'il fît pourtant mettre la main sur cet homme auquel les chiens n'osaient s'attaquer. Celui-ci était en pelisse noire; et se donnait le nom de Cfrininir; et n'en dit pas davantage sur sa personne, bien qu'il fût questionné làrdessus. Le roi le fit torturer pour ces références, et placer au milieu de deux feux; et là, il resta assis pendant huit nuits. Le roi Geirrodi* avait, alors, un fils âgé de dix hivers , et dont le nom était Agnarr, d'après le frère de celui-là. Agnarr s'approcha de Grimnir et lui présenta une corne toute pleine à boire, disant que le roi agissait mal en le faisant ainsi torturer, malgré son innocence. Grimnir but à sec. Le feu était alors venu si près que la pelisse brûla sur Grimnir'. Celui-ci prononça ceci * :

1. «Tu es brûlant! ô Frétillant! et même trop intense! « Séparons-nous à distance , ô Brasier !

«Le pan est flambé, bien que je le tienne en l'air; «La pelisse brûle sur moi'.

3. «Heureux tu sois! Agnarr! puisqu'il te bénit «Le Prince des Protecteurs; «Pour un coup à boire, tu ne pourras jamais «Obtenir de meilleure récompense \'

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