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On sait que le coton est indigène au Mexique

2. C'est le lieu de répéter que le même poids d'argent ou d'orforme aujourd'hui, par rapport aux denrées usuelles, une valeur bien plus grande qu'alors.

étaient recherchés par la population indienne de l'Amérique centrale. On avisa que c'était une boisson trop ardente et que les Indiens en faisaient de trop fortes libations, au point de s'enivrer. Par intérêt pour les Indiens, les vins du Pérou furent prohibés dans la capitainerie générale de Guatimala.

Des fabriques de tissus s'étaient élevées, nous l'avons dit, dans quelques-unes des colonies , au Mexique plus particulièrement, parce que les bras s'y offraient en plus grande abondance et elles tendaient à se développer ; mais la pensée de protéger les Indiens vint se mettre en travers. On représenta les abus que les chefs d'industrie se permettaient ou pourraient se permettre vis-à-vis de la population indigène qui travaillait ou travaillerait dans ces manufactures. En conséquence, par des lois successives, le conseil des Indes en gêna de plus en plus rétablissement. On donna àl'autorité coloniale lepouvoir de les fermer dans tous les cas où elle croirait en avoir des motifs suffisants, tirés de l'intérêt des Indiens. En pareil cas, les vice-rois et les audiencias étaient autorisés même à faire démolir la fabrique et à soumettre personnellement les fabricants à des peines. On conçoit que, dans des conditions pareilles, les hommes industrieux durent être peu portés à ériger des manufactures.

Sans être trop enclin à mal penser de son prochain, on peut croire que le conseil des Indes, quand il traçait des lois aussi peu intelligentes de l'intérêt public, n'était pas indifférent à la pensée d'assurer

un débouché aux vins ou aux tissus de la Péninsule, et que l'intérêt des Indiens, qu'on alléguait, n'était qu'un prétexte. 11 y a cependant tel fait qui semblerait autoriser la dénégation qu'oppose à cette appréciation M. Lucas Alaman. Suivant lui, le principal, l'unique mobile de ces restrictions abusives, c'était la bienveillance qu'on éprouvait pour les Indiens, ainsi que le portaient les documents officiels. A preuve, il fait remarquer la prohibition d'une autre culture qu'il cite, et qui fut interdite dans leGuatimala, en alléguant la santé des Indiens, qui en faisaient une liqueur enivrante. Cette prohibition, dit-il, ne pouvait avoir rien de commun avec le système protectionniste, puisque la culture dont il s'agissait n'était pas pratiquée en Espagne. Il est vrai, le^ système protectionniste ne fut pour rien dans le fait spécial que cite M. Alaman, mais il ne s'ensuit pas qu'il fût étranger aux mesures que j'ai rapportées et dont j'aurais pu allonger la liste. Le gouvernement espagnol aimait les Indiens à sa façon, mais il aimait pour le moins autant le régime prohibitif.

Au surplus, quand il s'agit de prononcer sur le système économique imposé à ses colonies par l'Espagne, la question est de savoir, non si les mesures dont nous avons cité quelques exemples ont élé dictées par tel sentiment, ou par tel autre, mais bien si, en elles mêmes, elles étaient judicieuses et civilisatrices, si elles favorisaient le développement des colonies espagnoles ou si au contraire elles n'en empêchaient pas la croissance. Elles étaient

funestes, parce qu'elles relevaient de la politique qui prohibe l'usage afin de prévenir l'abus, politique qui est la négation de la liberté, et qui s'attelle par derrière au char de la raison et du progrès. On n'aperçoit donc guère ce que la renommée de l'ancien gouvernement espagnol peut gagner à l'interprétation produite par ses apologistes. Ce qui en ressort au contraire, c'est sa condamnation, c'est l'explication du soulèvement général qui l'a renversé, non-seulement en Amérique, mais tout aussi bien dans la Péninsule ^

L'idéal du genre est le dessein qu'avaient chaudement épousé bon nombre de personnes, mais devant l'accomplissement duquel on recula, d'interdire la culture de la banane dans l'Amérique espagnole, afin, disait-on, de rendre plus laborieux

1. C'est peut-être ici le lieu de faire remarquer que le régime des colonies françaises est resté jusqu'à ces derniers temps entaché du même vice que nous venons de reprocher au gouvernement espagnol. L'esprit prohibitionnisie s'y déployait sur les plus grandes proportions, dans l'intérêt prétendu de la métropole. Le commerce d'une des colonies avec une autre était interdit ou entouré de tant de restrictions, que c'était l'équivalent de la prohibition. Il y a moins de deux ans que ce régime abusif subsistait encore, à peu près intact. A la suite du traité de commerce avec l'Angleterre, le système libéral d'économie publique, qui enfin prévalait en France, a été appliqué aux colonies, en ce sens qu'on les a ouvertes au commerce étranger, par la loi du 3 juillet 1861. En outre, cette loi a modifié heureusement la législation qui régit le commence intercolonial. L'Espagne avait profondément changé depuis bien des années déjà le régime commercial des colonies qui lui restaient, telles que les Philippines et surtout Cuba et Porto-Rico. En somme, par rapport à elle, nous étions fort en arrière quand fut votée la loi de 1861.

les Indiens des régions chaudes. Les partisans de ce projet, que rapporte M. de Humboldt , raisonnaient à peu près de la sorte : La banane est une culture qui nourrit l'homme avec la plus grande facilité, donc elle encourage chez les Indiens des habitudes de paresse, donc elle est un fléau, donc il faut l'extirper. Ce projet, qui tendait ouvertement à rendre difficiles avec préméditation les conditions de l'alimentation publique, avait, fort heureusement pour les populations, le tort d'être impraticable. Rien qu'au Mexique, vingt ou trente mille employés n'auraient pas été de trop pour surveiller les cultures et en faire disparaître la plante ennemie, dans les vallées escarpées qui, sur toute la longueur du pays, découpent le double plan incliné, disposé-, comme nous le dirons dans une autre partie de cet essaie entre l'immense plateau qui constitue l'intérieur et le littoral des deux océans Atlantique et Pacifique. C'eût été une armée dont la solde aurait ruiné les finances mexicaines. D'ailleurs il y a des extrémités contre lesquelles l'humanité et le sens commun protestent avec tant de force qu'elles en deviennent impossibles. Celle-ci eût été du nombre.

Si l'on voulait guérir les Indiens de l'apathie à laquelle ils s'abandonnaient, le moyen était tout indiqué : il consistait non pas à les priver de la banane, ce qui n'eût fait qu'augmenter leur misère, mais bien à leur accorder la liberté civile, au sein

l. Cinquième partie, chapitre i.

de laquelle leur ressort intellectuel et moral se fût fortifié, et leur désir du bien-être développé par l'espoir même qu'ils auraient pu concevoir d'y parvenir, devenus libres. Il fallait, selon le conseil du respectable évêque du diocèse de Michoacan, mettre fin à la minorité perpétuelle qu'on avait imaginé de leur imposer pour leur bien, les laisser résider où ils voudraient, leur partager les indivis des villages et une portion des terres de la couronne qui restaient incultes ^ Il fallait en outre les instruire sérieusement et, en un mot, employer les procédés bien connus pour avoir la vertu de susciter le travail et par le travail la prospérité des peuples.

Encore un exemple propre à montrer dans quelles contradictions et quels embarras on tombe, et combien de mal on traîne après soi, quand on s'abandonne tout entier au système réglementaire et à une centralisation absolue. Dans l'intérêt supposé des Indiens, on les retenait, avons-nous dit, dans des villages fermés aux Européens. Resserrés dans un espace étroit (environ un demi-kilomètre de rayon), les indigènes n'avaient pour ainsi dire pas de propriété individuelle ; ils étaient tenus de cultiver les biens de la communauté. Le produit de ces biens communaux avait été mis en ferme par les intendants, qui en cela croyaient bien faire.

1. L'évêque de Michoacan allait même plus loin : il demandait en outre « une loi agraire semblable à celle des Asturies et de la Galice, où il est permis au pauvre cultivateur de défricher, sous certaines conditions, les terres que les grands propriétaires ont laissées incultes depuis des siècles, au détriment de l'industrie nationale. »

Le revenu ainsi obtenu était versé dans les caisses royales, au compte, disait-on, de chaque village; mais quand il fallait utiliser ces fonds, on trouvait, comme une barrière infranchissable, des formalités sans fin et de la mauvaise volonté. Il y avait d'abord un règlement qui interdisait aux intendants de disposer, de leur propre autorité, en faveur des villages dont elles provenaient, de ces sommes une fois versées dans les caisses royales; il leur fallait, au préalable, solliciter et obtenir une permission particulière du conseil supérieur des finances du Mexique. Ce conseil demandait des mémoires à divers fonctionnaires, qui ne se pressaient pas de les faire; des années se passaient à entasser des pièces et à former des dossiers, et les Indiens lassés renonçaient à suivre leur réclamation. On s'était tellement habitué à regarder cet argent des villages indiens comme un capital sans destination, qu'à l'époque du voyage de M. de Humboldt, l'intendant de Valladolid en envoya à Madrid près d'un million de francs, qui s'étaient accumulés depuis deux ans. On dit au roi que c'était un don gratuit et patriotique que les Indiens du Michoacan étaient trop heureux d'offrir à Sa Majesté pour l'aider à continuer la guerre contre l'Angleterre.

Je ne prétends pas cependant qu'il n'y ait que du mal dans les mesures économiques ou administratives qui étaient prises par l'Espagne ou qu'elle autorisait. Le mal absolu n'est pas plus de ce monde que le bien absolu. Le bien a toujours une place, petite ou grande, dans le cœur de l'homme et dans

ses actes ; il n'est même pas très-rare que, en vertu d'une loi supérieure, les combinaisons de la politique, alors même qu'elles découlent d'un mauvais principe, déterminent quelques bons effets. A plus forte raison, il serait injuste de ne pas rendre hommage à ce qu'il y eut de généreux et d'éclairé dans les visées dé Charles III, à l'égard du gouvernement des possessions de l'Espagne dans le nouveau monde, La direction qu'il y voulait imprimer était salutaire. S'il n'y changea pas suffisamment à fond l'esprit des institutions, il fit des efforts intelligents et soutenus pour limiter ou prévenir les abus du régime existant et pour introduire des améliorations. Après qu'il eût été remplacé sur le trône par un prince honnête et bon, mais d'une incapacité radicale, sa pensée lui survécut dans le nouveau continent, par une sorte de force des choses, ou, pour mieux parler, parce que le génie du progrès politique et social, ayant pris son essor en Europe, s'efforçait de faire sentir son influence dans toutes les parties du monde oii l'esprit de la civilisation européenne avait pénétré, et y réussissait plus ou moins, excepté là oi!i le système du retardement avait tendu tous ses ressorts de manière à paralyser complètement l'intelligence et l'activité des peuples. Dans les deux principaux centres commerciaux du Mexique, la capitale Mexico et la Vera-Cruz, le goût des améliorations publiques était, à la fin du dix-huitième siècle, et à l'origine du dix-neuvième, plus vivace que dans la Péninsule elle-même. Tandis que la dé-

testable administration du favori Godoy, impuissante à répudier les traditions rétrogrades et inhabile à favoriser les innovations qui sont justement chères à la civilisation moderne, laissait tout dépérir en Espagne, les Espagnols établis dans les principales villes du Mexique, et surtout dans les deux que je viens dénommer, faisaient des efforts heureux pour féconder les germes de prospérité dont la nature avait doté le pays. Chacune de ces cités, et avec elles une troisième, celle de Guadalaxara, avaient un consulado, corps analogue à nos Chambres et à nos tribunaux de commerce, en supposant celles-là réunies à ceux-ci, mais possédant, sous le contrôle du vice-roi, des attributions plus étendues que celles qui pourraient résulter chez nous de la concentration de ces deux assemblées en une seule. Les consulados percevaient des impôts pour le compte du roi ou pour le leur propre ; ils dressaient des plans de chemins et d'autres travaux publics, et les mettaient à exécution. Les commerçants qui composaient le consulado de Mexico et celui de Vera-Cruz, à peu près tous natifs de la Péninsule, déployaient en faveur du bien public une intelligente activité qui eût été comprimée dans la mère patrie. On devait déjà à celui de Mexico l'achèvement^ d'une des

1. Les travaux du Desaguê avaient commencé à peu près avec le xvii'= siècle, en 1607. L'entreprise, supposée terminée, laissait encore beaucoup à désirer en 1767, lorsque le consulado de Mexico s'en chargea. Il l'acheva en 1789. Il avait promis de le faire en cinq ans ; mais les difficultés furent plus grandes qu'on ne l'avait pensé, et on était fort peu expert alors au Mexique, en fait de canaux.

entreprises les plus hardies qui aient été faites dans le nouveau monde pendant le dix-huitième siècle, le Désaguë, ou canal d'écoulement, de Huehuetoca, destiné à dégorger le trop-plein des lacs, afin de préserver Mexico des inondations qui l'envahissaient périodiquement. On y admire une tranchée qui n'avait pas d'égale en Europe^ jusqu'au dernier tiers de siècle, où, pour la construction des chemins de fer, il a fallu déployer des moyens jusqu'alors inconnus dans l'histoire des voies de communication. Dans les dernières années du dix-huitième siècle et au commencement du dix-neuvième, le consulado de Mexico redoubla de zèle pour les entreprises utiles. Il construisit dans la capitale de beaux édifices publics, entre autres la douane, et entreprit une route d'une importance vitale pour le pays, celle de Mexico à la Vera-Cruz par Orizaba, avec embranchement sur Oaxaca, et par conséquent vers l'océan Pacifique. Le consulado de la Vera-Cruz, rivalisant avec celui de Mexico, s'était chargé, à la même époque, de joindre Mexico à la Vera-Cruz par Xalapa, et il établit, avec une solidité romaine, une magnifique chaussée s'élevant du niveau de la mer jusqu'à l'altitude de 2 353 mètres, à Perote. Il avait élevé un phare perfectionné pour l'époque, dans le château de Saint- Jean-d'Ulua; il avait fait construire dans le port de la Vera-Cruz un môle capable de résister à la violence extrême des vents

1. Sur plus de 3500 mètres elle avait une profondeur de 30 à 50 mètres.

du nord-ouest. Il avait amélioré les hôpitaux; il s'occupait d'approvisionner la ville en eaux potables dont l'absence ne contribuait pas peu à y donner une grande intensité à la fièvre jaune.

A côté de ces travaux dus à des corps composés des natifs d'Espagne, une classe où les créoles étaient en très-grande majorité, celle des exploitants des mines d'argent, avait été autorisée en 1774 à formerune association, sous le nom delaMineria. Une petite retenue sur l'argent extrait de chaque mine, lui fut affectée, et, grâce au développement de l'exploitation, lui fournit d'abondantes ressources.

La MUieria se proposa divers objets d'utilité publique et d'abord de poursuivre l'amélioration delà législation sur les mines, ce qu'elle obtint en 1783. Elle s'efforça de répandre dans le pays les connaissances spéciales que réclament l'exploitation des mines et le traitement des minerais. Elle fonda, à cet effet, à Mexico un collège des mines qui fut organisé avec soin. Il devait y avoir vingt-cinq bourses pour des jeunes gens de la race blanche ou de la noblesse indienne, et un nombre indéfini d'élèves payants. Elle érigea à Mexico un édifice élégant dont malheureusement les dispositions n'étaient pas les meilleures pour la solidité, eu égard aux tremblements de terre peu violents, mais répétés, qu'y éprouvent les grandes constructions. Elle se mit à faire des avances aux mineurs et n'apporta pas à la distribution de ses prêts le discernement et l'esprit d'ordre qu'il y aurait fallu.

511e se constitua ainsi témérairement en avances, it aboutit à une banqueroute de 4 millions de piasres(plusde 21 millions de francs). Le public fit un larallèle entre la gestion de la Mineria et celle des onsulados de Mexico et de la Vera-Gruz, et les Eslagnols purent en conclure qu'ils s'entendaient aurement que les créoles à conduire les affaires d'inérét public.

Le gouvernement de Charles III s'était montré avorable aux sciences; on commençait à les culiver avec succès à Mexico, dans les branches les ilus relevées, comme l'astronomie. Humboldt cite n ce genre les noms d'Alzate et de Gama, et surout celui de Velasquez, qui fut un homme de génie (é d'une famille pauvre, et orphelin dès l'âge de [uatre ans, il s'était formé lui-même par des proliges de volonté, et rendit à son pays des services irainents dans des genres très-divers K

1. « Lorsque l'abbé Chappe, plus célèbre par son courage et on dévouement pour les sciences que par l'exactitude de son ravail, arriva en Californie, il y trouva déjà établi l'astronome Qexicain. Velasquez s'était construit, en planches de mimosa, in observatoire à Sainte-Anne. Ayant déjà déterminé la position e ce village indien, il apprit à l'abbé Chappe que l'éclipsé de une du 18 juin 1769 serait visible en Californie. Le géomètre rançais douta de cette assertion jusqu'à ce que l'éclipsé annonée eut lieu. Velasquez, lui seul, fit une très-bonne observation lu passage de Vénus sur le disque du soleil, le 3 juin 1769. Il n communiqua le résultat, le lendemain même du passage, à 'abbé Chappe et aux astronomes espagnols, don Vincente Doz l don Salvador de Médina. Le voyageur français fut surpris de harmonie que présenta l'observation de Velasquez avec la sienne. I s'étonna sans doute de rencontrer en Californie un Mexicain ni, sans appîrienir à aucune académie, et sans être jamais

AGuanajualo, l'intendant Riano avait accompli des améliorations remarquables. Même dans les villes secondaires l'esprit de perfectionnement se manifestait par des fondations utiles. C'est ainsi qu'à Xalapa, par exemple, une bonne école de dessin, entretenue par les habitants les plus aisés, répandait des éléments d'instruction parmi les artisans. Une école de peinture et de sculpture, créée à Mexico, donnait les résultats les plus satisfaisants. Le statuaire Toisa y fit et y coula en bronze une statue équestre du roi Charles IV qu'admirent encore aujourd'hui les étrangers connaisseurs, dans le local oià elle a été séquestrée depuis la chute de la domination espagnole. Malgré les vices nombreux et profonds du système qui prévalait dans le gouvernement, la population était en croissance, le bienêtre y faisait des pas rapides dans un grand nombre de localités, les lumières même commençaient à se propager. Mais le progrès n'était pas en proportion de l'impatience des esprits les plus distingués, et la permanence d'institutions réprouvées par la raison heurtait le sentiment intime de ceux des habitants qui savaient quelque chose de l'Europe et des données sur lesquelles la civilisation moderne aime à se fonder.

sorti de la Nouvelle-Espagne , faisait autant que les académiciens. » Humboldt, Essai sur la Nouvelle-Espagne, t. I, p. 432, édition de 1824.

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