‹ Le Mexique (volume 4)Chapitre 7 sur 17 · NATION · texte numérisé non relu

NATION

C'est l*araour pour la patrie qui anima le cri â^lgàala^ et ce cri m'aida à sunnonter les plus grands oi)staclés ; Il enflammé encore aujourd'hui mon âme d'une ardeur patriotique : ni le langage amer du décret du 8 avril i^SaS^ ai tes. imputations forgées par quelque autorité, ou plutôt par un parti, n'ont été capables de l'éteindre. Je suis resté aussi pur que les assertions de mes détracteurs ^nt été fausses; le tout, du reste, m'a paru l'effet, ou d'erreurs on de passions de quelques individus; mais, pour la Nation Me^cain^^ je ne puis que nourrir encore d'éternels sentimens d'affection et de reconnais- .sance. . • • i

Au99l, à ^eine«u6^)e vu se préparer l^çxécufiodd^-des^eliili liostilesy déj'À' prédite par moi et médkés pap^^eitâines^tll^ sauces Européennes, que j'avisai 4^ me 'tnnfVspo^^ là «où j-ief I«t9se miiSMX en mesuré dé seMr les intérêt» desl^-^xléâlns, «t frustrer les oaanœuvres que je S£rva{B'oèmb49^B)paf plusieurs ministres à la cour ^ Toisenne^ pour idéj^ér tàtè me-^ a«ire8« M«Bf«bpçiO*ftOifit été-o«ftfiri]ii^ii^{^âi*d«9'aétés publia», ffêk^ je présuBtie, serool'4^à feieà mn^n^é^ c« eofps 80uir«rain.

G*est aux représentans de cette grande Nation qu'il appartient d'examiner et de décider si mes senrices^ comme simple soldat, en casque je jouisse encore de quelque opinion faroral)le, peuvent contribuer ù, réunir les sentimens du peuple, et à rassurer ainsi l'indépendance et la liberté de mon pays. Pour moi, il m'est doux de manifester le Tif désir de servir ma patrie^ et de lui offrir, avec le plus profond respect, armes, munitions, habillement, argent; et je proteste solennellement qu'aussitôt la liberté affermie et les Mexicains rallié» par les mêmes sentimens et délivrés de tout ennemi puissant, je n'aurai d'autre vceu que de leur offrir mes félicitations, le» plus purs sentimens de joie pour leur prospérité, et de me retirer loin des affaires, au sein de ma famille.

. Que mon langage ne soit j^fL9 mésmUndu. Je p'aspûre qu'à voir le bonheur de mon pays, et; j'en offre au Tout-Puissant les voeux les plus ardeo». .

Loii<j|rM, i3 février t8a4.

AuGuSTik DE Iturbidc.

DOCtfMÈNT N* ÎI.

Le Suprême Pouvoir Exécutif, provisionnellement constitué pi^r le douyerain Congrès Mexicain, à tous ceux qui Verront les présentes, £iit savoir que- leXongrès Général Souverain Cofistit4)a»li a déori^té ce ^i. suit : . • : . A^X» i.:Sî jamais don Augûslin Iturbide, en qudque temps QHfiouA^u^lqjOje.tilîre.queiXo doit» veneità reowttre le pied sur b.beriitoira de.ibiRépubliqiie Mexicaine, il sera déclaré et considéré oonva^^m lraiM»^iCkl<borà laaUi^ Dans kquel/cae, ee sevl,a42te. t^esk mfH^nH^ftfnr l^lfkke.}ut^er coqame: iin^enneini public de l'État.

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Ait. a. Tous ceux qui auraient coopéré à sou retour, ou par des écrits, ou par des promesses» ou par tout autre moyen» seront à ravenir déclarés traîtres enrers le GouTernement Fé-* dératif, et jugés^ en conséquence selon la loi du 27 septem*» bre i8a5.

Art. 5. L'article précédent frappe également tous ceux qui pourraient aider ou &Toriser, en quelque manière que ce soit» Tennemî étranger.

Xe Suprême PouToir exécutif «st chargé, etc..

Mexico, a8 avril i8a4.

. Signé José-Mària Gabreza» Président du Congre». Fravgisco Elovâtâ, Député Secrétaire.

JosÉ-MiJiiA X1MENES9 Député Secrétaire.

inconséquence nous conmiandons, etc., ordonnons, etc. M«ûco , aS avril 1894.

Nicolas B&ayo, Président.

MiGUEL-DoMiNGUE, Ministre d*Ëtat.

Envoyé a don Daniel Pablo de la Slave, pour son exécuiition, etc*

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